samedi 18 juin 2016

Hydragenist de Lierac.

C'est quand même hallucinant ce manque de constance sur ce blog qui me fait te parler d'une crème trois mois après l'avoir finit. Non, malgré une certaine redondance sur le sujet de mon absence par ici, je n'en éprouve aucune culpabilité. Je sais que tu me connais, tu sais très bien que même pour la beauté,  je finis toujours par revenir.

Lierac est pour moi une source sûre, tout comme Filorga, et quand je termine un soin qui ne m'a pas plu, avant de passer un énième test, j'aime me tourner vers cette marque. Pour nous ressourcer, ma peau et moi.

On a eu un hiver qui n'en finit pas puisqu'à l'heure où j'écris ce billet, on se prend TOUS les soirs une bonne averse et toujours à la même heure (et devine qui est dessous, inlassablement?). Ma peau n'en finit plus de tirailler et j'ai été plus qu'heureuse de recevoir ce baume Lierac.



Alors on va faire simple et concis. Si tu as la peau mixte comme moi, ce soin est excellent pour la nuit mais pour la journée ou en utilisation bi quotidienne, tu oublies. 

Les peaux sèches devraient se vautrer de confort dedans et pour les peaux grasses, tu fermes les yeux sur la jolie couleur du pot et tu passes ton chemin. 


Un effet repulpant, j'ai envie de te rappeler qu'à mon âge (extrêmement avancé), j'ai arrêté de croire au Père Noel mais il faut souligner que grâce à lui, pendant son utilisation, j'ai pu éviter le drame de la couture d'oreiller en transversale sur le visage et qui met, au bas mot, une heure à s'estomper (ah ben t'as l'air hyper réveillé quand tu arrives avec ça sur la gueule au boulot!).

Un joli produit que je me rachèterai sans hésitation quand la bise sera revenue (c'est à dire, très bientôt).

mercredi 15 juin 2016

Le sac Zatchels.

Bon, j'ai essayé d'écrire un billet sur Lulu mais ça vient pas. Je reste désespérément sur ma première phrase, à la retourner, l'effacer, réécrire bref j'ai craqué et abandonné. Ca viendra quand ça viendra, si ça vient! 

Alors de quoi que l'on va causer aujourd'hui? D'un achat murement réfléchit puisque j'ai mis, accroche toi bien au clavier, dix-huit mois à me décider! Je suis une grosse grande (c'est plus joli) consommatrice de réseaux sociaux et Instagram (par exemple) est une espèce de puit sans fond de création d'envie, voir de besoin (quasi vital). Tu le sais, je le sais alors évidement quand l'envie d'une énième chemise Promod ou d'une paire de pompes Sezane (non t'inquiètes, je me rappelle encore que je t'ai déjà fait la leçon sur ce sujet. J'suis pas totalement alzheimerisée!), je sais modérer mes ardeurs et passer à autres choses. 

Il y a un an et demi environ, une déferlante de sacs cartables de la marque Zatchels a eu son petit effet sur la toile et j'ai regardé ça d'un oeil. Comme le ver peut pourrir le fruit, l'idée n'est depuis jamais ressorti de ma caboche. Pourtant la forme d'un sac cartable est le genre de truc qui me rebute mais un soir de désoeuvrement où je trainais mes yeux sur Amazon (là aussi, il y aurait de quoi écrire une encyclopédie mais, comme d'habitude maintenant, "je manque de temps"), j'ai craqué et commandé mon petit précieux. Petit précieux à cent euros (écrit en lettres, ça fait moins mal à l'épargne), je précise. 



J'ai attendu, attendu (et si il est venu) et reçu mon sac venu tout droit d'Angleterre presque heureuse de pouvoir me la jouer écolière (sur le retour, parce que bon à presque quarante ans...)! 
Et là, le drame! C'est quoi cette daubasse sans nom? Alors attend on te parle de cuir véritable (en anglais dans le texte mais quand même suis pas non plus, la dernière des connasses!), et faut sentir l'odeur du bordel. C'est simple, un soir j'ai carrément été obligée de le sortir de ma chambre tant l'odeur était insupportable! 

Si il n'y avait que ça, on passerait tout le reste sous silence mais on est bien d'accord que le cuir véritable, c'est quand même une peau à la base et de ce fait, un truc qui va s'assouplir, se faire, bien vieillir non? 

Ouais, c'est cela oui! 

Ce sac est plus rigide que feu Miss Tatcher! Il ne bougera pas d'un iota et l'unique compartiment ne cédera jamais un centimètre de terrain... Et qu'une fois plein, une feuille de papier supplémentaire, tu ne glisseras point. 

Bon, le seul point positif de cette histoire, c'est qu'en le portant, je fais de sacrées économies puisqu'il est tellement rigide (même pour l'ouverture) que devant la tannée à le manipuler, pour rien au monde je ne l'ouvrirai pour en sortir mon portefeuille! 

Bref, je me suis encore "fait eu"... bien entendu, à l'heure où je te parle, je suis allée faire un tour sur le site de la marque et comme par hasard, mon sac est vendu à moitié prix. 

lundi 6 juin 2016

Mes dernières lectures...

Quatre bouquins en un mois et j'ai l'impression de mériter une médaille! 
La littéraire qui sommeille est morte en moi, se révolte. Mais la vie, la vraie, est tellement savoureuse qu'en dehors de la vivre pleinement, je n'ai le temps de rien. J'ai tellement envie de revenir par ici m'épancher un peu, raconter ces derniers mois de ma vie mais comme tout le monde, je manque cruellement de temps. Non, cette fois, ce n'est pas une fausse excuse, je manque de temps pour les futilités. Bref! Mes lectures donc...





La bibliothèque des coeurs cabossés de Katarina Bevald. 

Le pitch:
Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l'Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine. Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés –, qui l'aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance. Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire...

Mon avis:
Il y a des petits bonheurs qui te tombent dessus alors que tu ne t'y attends pas, c'est exactement ce qu'il s'est passé avec ce roman! J'ai mis un temps certain à rentrer dans l'histoire pour ne plus pouvoir le lâcher par la suite. C'est le genre d'histoire où tu n'as jamais envie d'en voir la fin, tu aimerais y voir une saga digne de Katherine Pancol (d'ailleurs, elle fait quoi la Pancol?) et tu mets un temps infini à retrouver un livre qui va te faire de l'oeil. 
Attention cependant car au fil de la lecture, tu vas voir une pile de livres à lire qui va gonfler, gonfler jusqu'à exploser tant ce roman regorge de conseils lecture sans avoir l'air d'y toucher. 





La vocation de Sophie Fontanel

Le pitch:
"Les revues, je les laisse', elle annonce à l'employé de l'émigration. On dirait que c'est une décision qu'elle prend, et non qu'elle en est réduite à cette dernière extrémité. Elle ouvre un des Vogue, en arrache une page, et la glisse, pliée, sous sa manche.
Soudain, elle va vers un garçon splendide dont, dira-t-elle, elle a remarqué les babouches ouvragées, différentes. Une fois près de lui, elle voit qu'il a des cils d'ânesse. Elle ne s'est pas trompée. Elle dépose les cinq Vogue devant les babouches couleur mandarine : "Tiens, c'est pour toi.' Ma grand-mère, son coeur battant lui sort du buste. Sur ce quai de l'exode, du malheur et de l'expropriation, ce n'est pas rien de donner quelque chose à un ennemi qui vous a déjà pris l'essentiel. "
Traversant tout le XXe siècle, La Vocation raconte le destin d'une famille d'émigrants arméniens fascinée par l'élégance française. En 1923, Méliné a vingt-deux ans et fuit les persécutions subies par son peuple, une page de Vogue coincée dans sa manche. Elle rêve de mode. Quatre-vingts ans plus tard, sa petite-fille, Sophie, journaliste, est nommée au poste de directrice de la mode à Elle, accomplissant ainsi le destin familial.
Qui fut la plus heureuse des deux ? Méliné, qui cousait elle-même ses robes et admirait les belles dames depuis un banc, boulevard du Montparnasse, à Paris, dans les années 1930, ou Sophie, placée au premier rang des défilés de mode, avec un titre rutilant et du pouvoir ? Et où est l'élégance tant rêvée, au bout du compte ?

Mon avis:
Des fois, les réseaux sociaux, ça peut avoir du bon. Et cette fois-ci, ça m'a même permis de retrouver le gout à la lecture. Oui, rien que ça! 
Je connaissais bien entendu Sophie Fontanel de nom mais n'étant pas une accroc à la mode, je la regardais de temps en temps quand je tombais sur elle sur le petit écran mais sans plus. Je la trouve drôle. Et puis je l'oublie. Grâce à Instagram, j'ai découvert un peu plus son univers et si parfois, je trouve qu'elle va un peu loin, que l'on aurait presque envie de lui offrir une camisole (du dernier cri, cela va sans dire), j'ai quand même fini par m'abonner à son fil d'actualités. Et j'ai découvert "La vocation". 
Je trouvais un peu simpliste de toujours raconter la même anecdote lors de la promotion de ce roman mais elle est bonne la Fontanelle dans la promo, et j'ai eu envie d'en savoir un peu plus sur Méliné.
Mea culpa, je l'ai acheté en version Kindle parce que quand même c'est un peu con d'avoir une liseuse et de ne jamais sans servir. Pour contrer ma culpabilité, j'aime l'idée de penser que ça ferait marrer Sophie tant elle s'en tape un peu, beaucoup des choses qui doivent être faites ou pas. 
J'ai fait durer le plaisir, longtemps, m'obligeant à ne lire qu'un chapitre par jour, tant je n'avais pas envie de me séparer de la vie de Sophie ou plus précisément celle de son aïeule. On alterne entre chapitres sur la vie de Méliné et ceux dédiés à Mme Fontanel, directrice de bidule truc chez Elle (tu vois un peu mon niveau de je m'en foutisme modesque ou bien?). Elle y raconte parfaitement, bien que succinctement, l'envers du décors d'un magazine figé sur papier glacé (pour celles que ça pourrait intéresser).
Lis-le! Tu vas adorer Méliné...





Le premier jour du reste de ma vie de Virginie Grimaldi

Le pitch:
Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari : décoration de l’appartement, gâteaux, invités… Tout, y compris une surprise : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris « un aller simple pour ailleurs ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence. Vivre, enfin.
Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière pour faire le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par ce voyage au bout du monde.

Mon avis: 
C'est Faustine (du blog Faust'in) qui m'a donné envie de lire ce livre. Petit aparté si tu n'as pas envie de crouler sur des envies diverses et variées ne suit Faustine sur aucun de ses réseaux. Je te rappelle qu'elle est la mère de tous mes vices, souviens toi de The Walking Dead! 
Revenons au roman et à Virginie Grimaldi que tu dois certainement connaitre si tu es une habituée de la blogosphère puisque l'auteure est la tolière de FemmeSweetFemme que je n'aurais pas l'audace de présenter. 
Un livre lu à la vitesse de l'éclair, celui des orages qui ont habité le soit disant si joli mois de mai et pourtant, on aurait tellement eu envie de voir les héroines sortir du bouquin, d'aller boire un verre avec elles, de partir en croisière avec elles, de rire avec elles, de pleurer avec elles. Marie, Camille, Anne et Muriel, on aurait envie de venir agrandir la troupe et de ne plus jamais les quitter. 
Ce que je me suis dit en refermant la dernière page? Que ça ferait certainement un très joli succès au cinéma. 




Le jour où Anita envoya tout balader de Katarina Bivald

Le pitch:
L'été de ses dix-huit ans, Anita Grankvist s'était fixé trois objectifs : apprendre à conduire une moto, acheter une maison et devenir complètement indépendante. Presque vingt ans plus tard, Anita n'a toujours pas réalisé ses rêves. Elle mène une petite vie tranquille, seule avec sa fille Emma, et travaille au supermarché local. Le départ d'Emma pour l'université va bouleverser ce quotidien un peu fade. Anita va devoir gérer quelque chose qui lui a cruellement manqué ces deux dernières décennies : du temps libre. Qu'à cela ne tienne, Anita commence à prendre des leçons de moto, se lance dans un projet impossible, apprend à connaître sa mère légèrement sénile, et tombe follement amoureuse. Finalement, n'est-ce pas merveilleux de réaliser ses rêves d'adolescence à l'approche de la quarantaine ?

Mon avis:
J'ai acheté ce livre avec la carte cadeau que mon fils m'a offert pour la fête des mères, j'étais plutôt bien partie dans mes lectures, alors autant ne pas tuer l'envie trop vite...
Je suis donc allée trainer à la Fnac de ma ville pour passer des heures dans les rayonnages de la librairie (c'est fou comme on perd la notion du temps entourée de toutes ces pages!) et je suis tombée, sur le dernier roman de Katarina Bivald. Je venais de terminer La bibliothèque des coeurs cabossés, je n'ai pas hésité plus d'une demie seconde (oui parce que, quand même pour une question économique, je préfère acheter en format poche) avant de l'attraper. Je n'ai pas pu résister et en rentrant, c'est lui que j'ai ouvert en premier (les autres devraient être lus en juin, on croise les doigts très fort), il m'a fallut une toute petite semaine pour le terminer. 
Je l'ai encore plus aimé que le premier. C'est cousu de fil blanc, c'est une fin qui finit bien, mais voilà Anita, ça pourrait très bien être moi! Question identification, je crois que j'ai été à mon maximum sur ce roman. Une belle histoire que l'on ne retiendra pas bien longtemps mais qui fait un bien fou sur le moment. 
L'anecdote? Lulu, en découvrant la quatrième de couverture, m'a juste demandé quand est-ce que je cesserais de lire des romans où les héroïnes finissent par tout plaquer à l'approche de la quarantaine...



vendredi 29 avril 2016

Mes dernières séries... (8)

Comme pour tout le reste, il y a eu des réductions drastiques sur le temps que je pouvais accorder à ce loisir. Je en commence que très peu de nouvelles séries, puisque je continue de suivre au fil de l'eau, celles que je regarde depuis une éternité, ou presque. Même si je suis plus qu'attristée de l'arrêt définitif de The Good Wife, cette année, je refuse de me lancer à la recherche d'un remplaçant, je caresse toujours l'espoir de me remettre à lire (notamment le dernier Sophie Fontanel en veille dans ma liseuse). 

Alors pour ce billet, je ne reviens qu'avec deux nouvelles séries. Ridicule. 
Et quand j'annonce deux séries, que les choses soient bien claires, pour l'une des deux, elle n'est nouvelle que pour moi puisque je pense sincèrement être la seule personne de la planète à être passée au travers, au point de n'en avoir vu aucun épisode. Encore plus ridicule. 

Je t'explique...

The Walking Dead.

Oui, tu peux dès à présent te moquer. Je suis celle qui n'avait jamais regardé cette série.Pas vraiment attirée par le sujet, la science fiction n'étant pas du tout mon truc, je suis toujours restée à l'écart dans uen totale indifférence. Oui, mais ça c'était avant Faust-in! Charmante blogueuse que je suis sur Snapchat (et qui me fait nettoyer mes Ugg, merci pour ça "by the way") et qui est complètement addict à la série (au point de lire tous les Marvel, respect!). Ajoutes à ça, que j'essaye de passer de temps en temps sur Twitter (les potins auront ma peau), et que le dernier épisode de la saison 6 a quand même pas mal secoué les réseaux sociaux. J'ai fini par être intriguée. Six ans après tout le monde parfaitement!

La trame de la série? Rick Grimes est un adjoint au sheriff qui au court d'un contrôle se fait blesser par balle, transporté à l'hopital, il finit par sombrer dans le coma. A son réveil, il découvre l'hopital et sa ville complètement ravagés par une épidémie,  envahie par des morts-vivants (d'pù le titre de la série! c'est esprit de déduction qui m'habite quand même...). Il essaye de rentrer chez lui, sa femme et son fils ayant disparus, il part à leur recherche. En les retrouvant, il va devoir apprendre à survivre avec une groupe de rescapés. 

Bon, je ne vais pas te faire un suspens de dingue parce que tu as déjà du voir la série ou au moins en entendre parler autour de toi. J'ai adoré. Adoré au point de me couper de toute vie sociale pendant presque trois semaines où chaque soir, je m'enfilais épisode sur épisode, manquant cruellement de sommeil. J'ai été happée dès le premier épisode avec une seule et unique question, comment cette apocalypse a-t-elle commencé? Je te calme de suite, si tu n'as pas encore visionné cette série, à la fin de la saison 6, on n'a toujours aucune réponse à cette question! 
Il y a toujours un suspense de dingue en fin de chaque saison, du sang, des boyaux, de la violence à tous les étages, des morts à chaque "final". Il y a des saisons qui trainent en longueur et tu finis par ne plus supporter Rick que tu espères voir crever à chaque épisode. Et puis, il y a Daryl et Carol, mes chouchoux qu'ils me tardent de retrouver en octobre. 
Et non, on ne rentre pas dans la polémique de qui Negan a tué en fin de saison 6, il sera toujours temps de rouspéter quand on aura la réponse. 


The Odd Couple.

Je suis tombée en amour des séries américaines en regardant la première diffusion de Friends. Je me souviens avoir eu les yeux humides en regardant religieusement le dernier épisode de la série et depuis, je t'avoue que les acteurs me manquent. J'ai essayé de regarder la Cougar Town mais Courteney Cox Ex-Arquette ne ressemblant plus en rien à Monica (elle devrait faire un procès à son chirurgien, sans déconner!), j'ai vite laisser tomber. Pareil pour Matt Leblanc qui a depuis retrouver un rôle principal récurrent dans Episode, série à laquelle je n'ai jamais réussi à adhérer. 
Et puis, il y a Matthew Perry que j'adorais dans le rôle Chandler Bing et je l'ai suivit dans ces différents rôles jusqu'à The Odd Couple (version 2015) et là, si j'avais 30 ans de moins, je te mettrais une photo de mes mains en forme de coeur! 

Oscar et Félix ont tous les deux, plus de 40 ans mais à la suite de la séparation de Félix, ces deux là se retrouvent donc en colocation dans l'appart d'Oscar. Tous les deux fraichement séparés/divorcés et pas vraiment encore remis, ils passent leur temps à se taper sur le système nerveux. 

C'est drôle, dans un format court (20 minutes) où je retrouve l'humour de Chandler et je m'attend presque à voir débarquer le reste de la bande à chaque coup de sonnette! La saison deux vient de commencer mais je n'ai pas encore eu le temps de les regarder... J'y vais! 


mardi 26 avril 2016

SVR ou mon désamour du packaging.

Je ne blogue plus, enfin presque plus, et de moins en moins sur la beauté. Les cosmétiques ne m'intéressent quasiment plus, j'ai trouvé des produits qui me conviennent pour ma routine make-up de tous les jours et comme le week-end, je ne me maquille jamais, j'ai forcément moins de problèmes existentielles à ce sujet. Pour les soins, lors de mon dernier déménagement et devant le regard un peu ahuri des amis qui m'ont aidé à soulever mes cartons, je me suis rendue compte de combien tout cet amas de produits était un peu ridicule. 
J'aime les soins, beaucoup plus que le maquillage, mais je commence à connaître ma peau et comment elle réagit. Et puis, ma fainéantise me pousse de plus en plus à aller vers le confort des produits que j'aime et connais, plutôt qu'à tenter encore de nouvelles déconvenues. J'ai décidé de terminer tout ce qui encombre mes placards (en vrai, toujours dans des cartons) et de me diriger par la suite, vers une routine que j'aime. Ceci étant dit, ce jour n'est pas pour demain. 

J'ai cessé de bloguer à temps plein, principalement parce que je n'ai plus le temps pour ça, j'ai donc renoncé à tous les "partenariats" que j'ai pu avoir dans le passé. Hors de questions de racheter un énième vernis, par exemple. Mon tout dernier colis reçu, date donc d'il y a quelques mois maintenant et c'était pour les produits SVR. Ca tombait plutôt bien, puisque si tu me suis depuis un moment, tu sais que j'aime tester des marques que l'on peut se procurer facilement. Si j'aime un produit envoyé, j'aime être certaine de pouvoir le racheter sans faire le tour de la terre. 


Je connais SVR, très bien même. J'ai été jeune (comme tout le monde) et j'ai eu une peau dégueulasse, épaisse, bien grasse et SVR m'avait été conseillé pour mon hygiène quotidienne par le dermatologue de l'époque. 
J'ai une confiance aveugle dans les marques de parapharmacie, bien plus que dans celles de grandes surfaces ou de marques de luxe. Bêtement surement, mais je leur trouve une vraie légitimité. 

Petit retour en arrière puisque SVR est une marque française qui a été crée en 1962 par Simone et Robert Véret, un couple de pharmaciens qui donne naissance à un laboratoire pour embellir la peau. 
Depuis SVR a continué d'exister grâce à leur fils puis petit-fils, bref une vraie réussite familiale comme je les aime. Au fil du temps, la marque s'est étoffée de gammes pointues sur les diverses problématiques que peuvent rencontrer nos minois. 


Je continue donc de tester consciencieusement tous les produits reçus et je reviendrais de temps en temps pour t'en parler. On commence par la gamme Topialyse qui elle se concentre sur les peaux sèches à tendance atopique avec des soins anti-irritations, anti-démangeaisons. 
Je n'ai pas de problème particulier concernant mon visage (hormis les rides mais je fais mon deuil et je ne suis pas la plus mal lotie de ce coté, ça console.), alors cette gamme m'a moyennement donné envie mais je m'y suis collée quand même. 
Le gel lavant qui a une contenance absolument énorme sera blanc de calcaire avant que j'en vois le bout mais ça fait maintenant plus de deux mois qu'il trône fièrement sur le bord de la baignoire (sur le tard, j'ai appris à aimer le rose) et que l'Ingrat et moi nous lavons chaque jour (sans blague?) avec. 
Alors, alors il est peut-être hyper efficace pour les peaux sujettes aux problèmes, me concernant il faut bien reconnaitre qu'il fait le job, point barre. Il n'a pas d'odeur particulière, un léger truc floral mais qui ne tient pas, donc on s'en fiche. Il ne mousse pas, ce qui me fait utiliser double dose, sans grand résultat, et qui me fait pester quotidiennement. Je n'ai pas trouvé qu'il était super hydratant, pour preuve mes jambes ont été en mode "croco" durant plusieurs semaines. 
Et puis, la pompe est mal fichue, elle est trop courte. Du coup, une ou deux pressions ne suffisent pas pour se frotter l'intégralité du corps et devoir pomper, pomper... Ca me fatigue. 


Le gel lavant, je l'ai posé sur le bord du lavabo comme pour laisser un message subliminal à l'Ingrat. Complètement raté puisque c'est moi qui ai finit par l'adopter. J'ai su à sa fin de vie que l'Ingrat s'en servait de temps en temps puisqu'il a fini par me demander où ce gel avait atterrit. Dans la poubelle. 
Sebiaclear, comme tu t'en doutes, est la gamme pour les peaux à tendance acnéique. 
Je me démaquille à l'huile, par conséquent j'ai besoin d'un second nettoyant à sa suite pour me sentir parfaitement propre. Il était là et à très bien fait l'affaire. Je lui ai même trouvé quelques avantages comme l'absence de points noirs et de grosses imperfections durant son utilisation. 
Le seul bémol? Son conditionnement (la marque à l'air d'avoir un sérieux soucis de ce coté là, quand même). Le plastique est beaucoup trop rigide ce qui fait qu'en milieu d'utilisation, ça devient assez compliqué de faire sortir le produit avec les mains mouillés. Mais c'est un détail. 

Depuis j'ai forcément jeté mon dévolu sur la gelée moussant de la gamme physiopure qui est quand même la première gamme de soins démaquillants et nettoyants au magnésium oxygénant (avec ça, on est forcément contentes, non?). Elle fait tout aussi bien son boulot que la précédente, rencontre le même problème pour son conditionnement mais n'a aucun effet sur les points noirs. Quel dommage! 


lundi 4 avril 2016

Va et poste une sentinelle de Harper Lee.

Oye, Oye, j'ai fini un bouquin! Bon, je crois que l'on maintenant certifier que je ne lis qu'en vacances ou lorsque je suis à l'étranger puisque je suis enfin venue à bout de mon dernier roman lors de mon récent week-end à Londres (et si tu n'étais pas au courant que j'y étais, c'est que tu ne me suis pas sur Instagram. Hashtag Vilaine! -p).

J'avais adoré Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur que j'ai découvert sur le tard puisque j'ai du le lire il y a deux ou trois ans, je te renvoie à la rubrique consacrée sur ta droite (la flemme de chercher le billet en question.)Et comme à chaque fois que je lis un roman qui me plait, j'ai envie de découvrir ce qu'à pu faire l'auteur. Sur ce coup-là, ça a été super rapide puisque Harper Lee n'a écrit que ce livre! 


L'été dernier pour les initiés, une agitation a secoué les libraires du monde entier puisque cinquante ans après Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, Harper Lee nous offrait enfin la suite des aventures de Scout. Selon ce que j'ai pu lire à dorite et à gauche, ce second roman aurait été écrit dans les années 50 mais sur les conseils de son éditeur, l'écrivain ne l'avait pas publié, se focalisant sur l'enfance de Miss Finch. 

Bon, dans un premier temps, si tu t'étais attaché aux personnages secondaires, tu peux oublier puisqu'ils sont morts ou qu'ils ont été écartés dès le début de cette suite. La frère de Scoute? Paf, mort! La gouvernante? Hop, en retraite! Oui, oui je spoile mais je suis chez moi, je fais ce que je veux. 

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur est un best seller aux Etats Unis, un des rares romans à être étudié dans les trois quarts des écoles publiques d'Amérique. Pour la petite anecdote, ce livre se vend à plus d'un million d'exemplaires par an et est considéré par les américains comme un des livres les plus influents dans leurs vies, après la Bible (of course!).

Jean Louise Finch, enfant chérie de l'Amérique, confinée dans son insouciance de la fin des années 30 dans l'Alabama raciste de l'époque, nous revient donc 20 ans plus tard, pour nous conter cette fois, un de ses étés à Maycomb. On avait adoré la droiture de son père Atticus, avocat de son état qui avait volé au secours d'un jeune noir accusé de viol par une femme blanche. Et même si j'avais eu beaucoup de mal à imaginer les mots de ce premier roman dans la bouche d'une gamine de 6 ans, issue d'un patelin sudiste, je m'étais quand même laissé embarquer dans l'histoire. 

Pour la suite, je n'ai pas compris, le parti pris par l'auteur. Je ne comprend toujours pas ce revirement politique. On a perdu Atticus et sa bienveillance en même temps que Scout qui voit ce père tant admiré, assister en douce à une réunion du genre Klu Klux Klan même si le nom n'est jamais explicitement écrit (je n'ose pas imaginer les gens qui vont atterrir sur ce blog en faisant ce genre de recherches, j'en frémis d'avance!). Oui, carrément!
Le bon vieil Atticus qui défendait la veuve et l'orphelin, qui brandissait l'égalité des races, vingt ans plus tôt, déclare: "Tu réalise que la civilisation nègre est arriérée n'est-ce pas?".
J'en suis restée bouche bée, revenant en arrière, pensant que j'avais loupé un truc important lors de ma lecture, tant je ne m'attendais pas à ça. 

Alors, j'ai continué à chercher après ma lecture, une explication à tout ça. Le plus incroyable serait que ce second roman aurait, en réalité, été écrit avant Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur mais qu'il serait resté à l'abandon pendant plus de 50 ans. J'aurais, je crois, aimé qu'il en reste ainsi comme pas mal de lecteurs, si j'en lis les retours que j'ai croisé jusqu'ici. 

Si Flannery O'connor avait déclaré avec ironie, à l'époque, que la plupart des gens qui achetaient Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur n'étaient pas conscients d'acheter ni de lire un livre pour enfants, je pense que la suite ne leur est clairement pas destiné. 

Le plus triste? Harper Lee s'est eteinte en Février dernier sans que l'on puisse jamais savoir, le pourquoi du comment... Ne reste plus (pour les plus fans) qu'à espérer que quelque part, un vieux manuscrit attend son heure. 

dimanche 20 mars 2016

Vloggist.

Je t'assure que je me mets souvent devant mon écran pour venir donner des nouvelles ou tout simplement alimenter le blog, je suis toujours inévitablement happée par autre chose. Genre m'acheter une paire de chaussures ou finir sur le site de Sézane, à tenter de comprendre l'engouement pour cette marque sur Instagram, sans succès. D'ailleurs si tu as la réponse à cette question, soit assez gentille pour éclairer ma lanterne, parce que vraiment je ne comprends pas. Entendons-nous bien, je trouve les vêtements proposés très jolis, mais rien qui ne justifie réellement le prix exorbitant. Quand tu te rends compte que Promod se sert clairement de Sézanne et consort pour alimenter ses collections, tu comprends très vite qu'il te suffit d'attendre quelques semaines pour pouvoir porter fièrement de jolies choses à moindre coût mais bref, comme tu as pu le lire dans le titre, ce n'est pas du tout le sujet du jour! 

Même si clairement aujourd'hui, on peut affirmer sans mentir que je ne suis plus une blogueuse (au sens noble du terme, si il y en a jamais eu un) qui se respecte puisque je te ponds deux billets par mois. 
Etre blogueuse assidue semble être très compliquée dans ma vie actuelle. J'ai un boulot à plein temps (je ne m'en plains absolument pas, bien au contraire), j'ai toujours un Ingrat à demeure (là encore, aucune plainte hein -p), une famille et grande nouveauté, j'ai enfin des copines! 

-le billet va s'écrire en plusieurs tomes à force de digressions -

A mon âge, arriver dans une nouvelle région, n'a pas été simple sur le plan social. Je suis d'un naturel plutôt enjouée, mais j'ai besoin de temps pour faire entrer les gens dans mon cercle intime. J'ai rencontré des femmes adorables, certaines qui me ressemblent, d'autres qui sont diamétralement opposées mais toutes ensemble ça fonctionne super bien. Le seul point commun, c'est cette envie farouche de ne pas laisser revenir un homme à demeure, ce qui forcément nous permet le luxe de nous voir comme bon nous semble, sans compte à rendre, ni mauvaise conscience. 


Aujourd'hui, je reviens te parler d'une nouvelle chaine Youtube, parce que si j'ai cessé d'être une blogueuse modèle, je continue d'en être une lectrice assidue et par extension, une abonnée à certaines chaines. J'ai moins de temps forcément, je deviens donc plus exigeante sur les contenus et à part quelques rares exceptions, j'élimine les vidéos qui durent plus de 15 minutes. 

Alors forcément quand YouMakeFashion, aka Margot, a commencé à faire la publicité de son nouveau partenariat, sur le papier, j'étais super intéressée. J'avais vu également une émission avec trois autres blogueuses/modeuses/mannequins (ne raye aucune mention) faisant parties de l'aventure. 

Le concept? Une chaine Youtube qui s'adresse aux trentenaires/quarantenaires, pour diluer conseils et tutoriels (les fameux DIY dans le texte) en tout genre. Un format court de moins de 5 minutes, des filles que tout le monde aime depuis des années sur les réseaux sociaux et le professionnalisme doublé des moyens du groupe M6web, on pouvait s'attendre à un contenu de qualité qui allait envoyer du petit bois. 

D'abord nuançons un peu mes propos, la chaine vient de naitre (mi février, il me semble) et il lui faut peut être un peu plus de temps pour trouver ses marques et son public. Public dont je ne pense pas être (encore une fois) la cible. Pourtant je suis encore trentenaire pour quelques mois...
Les sujets proposés sont un peu loin de mes préoccupations de fin de trentenaire. Un GRWM (et je ne suis pas certaine que la majorité de ce que Vloggist entend être sa cible sait ce qu'il se cache derrière cette abréviation mais passons) pour la Saint Valentin pour être chic en pyjama et DEHORS (soit disant la tendance) (à Paris, peut-être mais pas dans ma province, c'est certain), une explication sur le pourquoi il faut absolument avoir une petite robe noire dans sa penderie (j'ose espérer que la chaine ne nous prend pas pour des demeurées au point d'avoir traversé trois décennies sans ce classique dans nos armoires) avec des raisons qui ne te ferais pas dépenser le moindre centime pour un bout de tissus. 
La seconde marche du podium dans la catégorie absurde (je te réserve le meilleur pour la fin, tu penses!), c'est une vidéo nous proposant les favoris du moment des 5 sublimes jeunes femmes. 

Décortiquons un peu, si tu veux bien...

- Kenza nous explique à nous trentenaires qu'il faut désacraliser le body, ne plus le voir uniquement comme pièce de lingerie. En bonne trentenaire qui se respecte et qui n'est pas encore atteinte d'Alzheimer, je me souviens clairement que ma mère et ses copines avaient déjà trouvées l'astuce dans les années 80. On peut se dire qu'une piqure de rappel pour les mauvaises élèves, pourquoi pas et puis Kenza, moi j'l'aime plutôt bien alors c'est pas trop grave si elle me prend pour une lapine de six semaines.

- Samar, c'est une découverte! Je la trouve très belle et c'est un excellent choix puisqu'elle affiche 33 ans au compteur, pile la cible. Bien joué M6! Dans cette vidéo, Samar nous explique ce qu'aime et n'aime pas la parisienne. A savoir cuisiner c'est pas son truc, mais bouffer elle adore. 
Là où j'ai pouffé comme une dinde devant mon écran, c'est d'apprendre que la parisienne adore le Pulitzer (si tu sais le truc avec des pages que l'on tourne?), "ça se lit et ça se mange". Heureusement que l'on a Paris pour vendre du Pulitzer alors! Mais que l'on essaye d'atteindre sa cible, de lui permettre soit-disant de s'identifier à une nana qui te raconte ça, la jambe en l'air sur le plan de travail d'une cuisine, le talon en première loge, clairement on s'installe toute dans cette position pour parler à ses copines, non? 

- Audrey, la mannequin, nous explique qu'en janvier, on part en detox. Au programme: jus de citron dans de l'eau tiède et étirements au sol. Pour le jus de citron, je valide. Les étirements, je suis une grande feignasse devant l'éternel et si je m'imagine deux secondes en mère de famille avec enfants en bas âge (un peu le truc des trentenaires en général, non), je vois pas bien où je les prends ces dix voir quinze minutes par jours. Mais bon, pour les trentenaires sans boulot, sans gosses et motivées, c'est un vrai conseil alors on peut valider. 

- Margot, aka la reine des tutoriels à faire soi-même, nous propose de faire perdurer la magie de Noel en continuant à bosser en pyjama. On leur a expliqué chez Vloggist que parfois avoir un boulot, ça peut t'amener à sortir de chez toi? (Tu notes que je n'entre pas dans la polémique de vrai/faux job, on n'en est plus vraiment là). Sinon son astuce que l'on a attendu toute notre vie sans que nos mères nous l'ai déjà dit: Changer ses draps pour une matière plus chaude en janvier. Merci Margot. 

- India, c'est une découverte. C'est un peu la blonde magnifique par excellence. Belle, propre sur elle et souriante, t'aurais envie de la détester juste pour le plaisir mais elle a un je-ne-sais-quoi qui ne se la pète pas et la rend, du coup, très sympathique. Et je pense que ses conseils sont peut-être les seuls un peu ludiques de toute la vidéo. Elle parle de sérum pour l'hydratation et là, je veux bien reconnaitre, qu'il doit bien avoir une catégorie de femmes pour qui blogs et presse féminine ne veut absolument rien dire du tout, du coup c'est instructif. 

Ce qui m'a fait écrire ce billet et qui remporte selon moi, la palme de la vidéo la plus absurde pour la thématique proposée? La vidéo qui est sortie ce dimanche sous le titre: "DIY: Créer un look original bohème chic" et c'est Margot qui s'y colle. Je passe sous silence (finalement non), la problématique de l'abréviation sans plus d'explication, bien que je chipote et veut bien reconnaitre que DIY doit parler à beaucoup plus de monde qu'un GRWM. 
Là, où je dis stop c'est sur le contenu. Margot continue à s'adresser à de très jeunes femmes en proposant cette customisation! Explique moi (avec de vrais arguments solides hein) quelle femme de trente ans mettant une certaine somme dans une paire de bottes, irait jouer avec de la colle, de la boucle de ceinture et de la dentelle pour ressembler à D'Artagnan-rêvant-de-devenir-un-jour-Pocahontas? Coller (oui, oui t'as bien lu) du ruban jaune, un bandana noir et du macramé sur une paire de pompes, j'appelle pas ça être"chic", ni "bohème". J'ai peut-être un problème avec ce qui est "hype", mais pour avoir habité plus de 35 ans dans la capitale (ça, c'est pour éviter à quiconque l'abîme trop facile de venir me traiter de provinciale. J'aime pas trop donner l'air con aux gens, en général.), je n'ai jamais croisé ce genre d'accoutrement autrement que pour une soirée déguisée. Même Margot dans ses Snaps quotidiens, elle sort en Air Max (non customisés) ou en pompes classiques mais pas avec des chaussures que l'on pourraient aisément confondre avec le cadeau de fête des mères fabriqué par l'institutrice du dernier! 

Et puis, c'est trop lisse, trop bien filmé, la voix off me saoule et la musique en toile de fond me casse la tête. A vouloir faire court, c'est même un peu trop court au final puisque l'on est plus sur du 2/3 minutes à force de jolis montages. Nous, les trentenaires on aimerait bien qu'un support quel qu'il soit, arrête de nous vendre n'importe quoi. Je m'attendais à autre chose, un truc un peu moins propret mais qui reflète surement un peu plus la réalité. Notre réalité. 

En attendant, si tu ne connais pas, je t'invite à cliquer sur VLOGGIST pour te propulser sur la chaine concernée, et te faire ta propre idée sur le sujet. Si t'as deux minutes, reviens me dire ce que tu en penses, ça m'intéresse! 

jeudi 3 mars 2016

Une routine Planters.

Ca y est, j'ai enfin terminé cette routine. Et si tu voyais mon sourire de soulagement, tu saurais déjà qu'il est inutile d'en écrire des tonnes tant cette gamme m'a déplue. 
Je ne connaissais pas Planter's, j'ai eu envie d'essayer et clairement je ne suis pas convaincue. 


Tout d'abord, avant de me pencher sur la marque, j'étais persuadée qu'il s'agissait d'une marque américaine et j'avais bien entendu tout faux, puisque Planter's est en fait italienne. 
Planter's s'est implanté en offrant des produits de haute qualité, destinés à une clientèle éco responsable recherchant des formules composés d'ingrédients naturels et répondant à des caractéristiques bien définies notamment sur la cause animale. 

La gamme Aloe Vera est une des gammes qui a fait la popularité de la marque et c'est donc, pleine d'espoir que je me suis offerte cette routine. 

La crème visage 24 heures, protectrice et apaisante. 
Idéale pour les peaux sèches, sensibles et sujettes aux rougeurs, cette crème aide à calmer les irritations, renforce les défenses naturelles et prévient du vieillissement précoce de la peau du visage. Elle assure une hydratation ainsi qu'une protection de la peau pendant 24 heures. 

J'ai detesté cette crème. Dans le pot, elle a un aspect un peu granuleux (mais absolument pas au toucher), comme du lait un peu fermenté, tu vois ou bien? Il en faut très peu pour l'intégralité du visage, sous peine de te retrouver 30 ans plus tôt comme lorsque tes parents te tartinaient de Nivéa et que tu finissais toute blanche. La texture à l'application est plutôt sympa, elle pénètre rapidement et laisse l'epiderme réellement très confortable, l'odeur florale est beaucoup trop prononcée à mon gout (et je ne suis pas ultra sensible en règle générale) et elle reste sur la peau, c'est infernal! 

Le pot en verre est mignon, mais ultra ennuyeux à transporter. Le seul intérêt à ce produit, c'est son rapport qualité prix, puisqu'en application bi quotidienne, la durée de vie de celui-ci a été de presque deux mois. 


Sérum contour de l'oeil, effet lifting. 
Une texture ultra douce, légère qui apporte un effet tenseur immédiat et visible en atténuant rides et ridules. 

Alors là clairement, c'est de la propagande! Oui, carrément.
Ce contour de l'oeil n'a absolument rien apporté à cette partie de mon visage. Il fait 15ml et hormis, un packaging très joli, je ne lui trouve rien d'exceptionnel. Pas hydratant pour un sou, cet hiver avec le froid que l'on a ressentit, c'est la première fois de ma vie que j'ai pu remarquer des plaques rouges de sécheresse, du plus bel effet, tu t'en doutes et j'ai du avoir recours à Liérac pour sauver ce qui pouvait l'être. 
Le flacon pompe est imposant et tu peux l'oublier pour les déplacements tant il est lourd. La pompe délivre beaucoup trop de produit en une seule fois et je n'ai vraiment constaté aucune différence entre ça et rien. 


Soft peeling visage, exfoliant délicat. 
Une emulsion légère pour les peaux sensibles et délicates. Grâce à l'action combinée des micrograins exfoliants et purifiants, elle débarrasse la peau des impuretés et la régénère en profondeur.

Là encore, un échec. Cette fois, je ne suis pas certaine que ce soit le produit en lui-même qui soit en cause mais peut-être le fait que j'ai testé en même temps, le dernier gommage de Filorga qui est un petit bijou. 
Je n'ai pas trouvé ce peeling assez fort pour mon type de peau. J'ai la peau mixte mais qui est très épaisse et pour ce genre de soins, j'aime sentir de gros grains contre l'épiderme. 


Je suis ravie d'avoir, malgré tout, terminée ces soins et de pouvoir enfin passer à autre chose. En vrai, c'est déjà fait, puisque je suis retournée chez Liérac avec un soin dont je reviendrais te parler dans les jours à venir parce que je crois que, pour une fois, j'utilise un soin adapté à l'époque de l'année. Y a du progrès!

lundi 22 février 2016

Mes dernières séances de ciné...

Des mois et des mois que je note sur un brouillon, les titres de films que je suis allée voir au cinéma pour en faire une revue. A force de remettre toujours à demain, il y a clairement des films qui ont disparut du grand écran depuis belle lurette. Bon, tu pourras les retrouver en DVD ou alors si tu es une rebelle en streaming (mais c'est pas bien)(mais c'est moins cher!).




Jurassic World

L'Indominus Rex, un dinosaure génétiquement modifié, pure création de la scientifique Claire Dearing, sème la terreur dans le fameux parc d'attraction. Les espoirs de mettre fin à cette menace reptilienne se portent alors sur le dresseur de raptors Owen Grady et sa cool attitude.

J'ai vu tous les Jurassik Park donc forcément je suis retournée dans les salles obscures l'été dernier pour aller voir ce dernier opus. Ca fonctionne super bien sur grand écran et en 3D, les effets spéciaux sont toujours aussi bien réalisés même si comme d'habitude l'histoire sent le réchauffé à plein nez (mais y a pas de mal à se faire de l'argent à Hollywood!). On a fait tout un patacaisse de la présence d'Omar Sy au générique, si tu es fan, c'est pas dans ce film que tu te réjouiras de le voir à l'écran tant ses passages sont anecdotiques mais en bonne chauvine que je suis, ça fait quand même plaisir de voir des acteurs français dans des blockbusters américains! 
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Les profs 2

Les pires Profs de France débarquent en Angleterre pour une mission ultra-secrète. Avec Boulard, le Roi des cancres, ils sont parachutés dans le meilleur lycée du pays, et ils vont appliquer leurs célèbres méthodes sur la future élite de la nation. L'enjeu est énorme : de leur réussite dépendra l'avenir du Royaume tout entier... Cette année : aux meilleurs élèves, les pires profs quand même !!!

Non, je ne sais plus pourquoi je suis allée voir ce film. Kev Adams a été particulièrement incontournable l'année dernière mais ce n'était clairement pas la raison première. J'avais vu le premier qui ne m'avais pas spécialement amusé, le second est pire. Même en DVD ou en diffusion à la télévision, tu peux zapper, l'Ingrat n'a même pas fait fonctionner ses zygomatiques durant la projection. 
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Papa ou maman

Florence et Vincent Leroy ont tout réussi. Leurs métiers, leur mariage, leurs enfants. Et aujourd’hui, c’est leur divorce qu’ils veulent réussir. Mais quand ils reçoivent simultanément la promotion dont ils ont toujours rêvée, leur vie de couple vire au cauchemar. Dès lors, plus de quartier, les ex-époux modèles se déclarent la guerre : et ils vont tout faire pour NE PAS avoir la garde des enfants.

Celui-là je l'ai regardé en streaming début janvier, parce que j'étais en arrêt maladie et un peu désoeuvrée et que j'aime particulièrement Laurent Laffitte. J'ai donc rattrapé mon retard sur sa filmographie et j'ai passé un délicieux moment avec celui-ci. 
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Gunman

Ex-agent des forces spéciales, Jim Terrier est devenu tueur à gages. Jusqu’au jour où il décide de tourner la page et de se racheter une conscience en travaillant pour une association humanitaire en Afrique. Mais lorsque son ancien employeur tente de le faire tuer, Jim n’a d’autre choix que de reprendre les armes. Embarqué dans une course contre la montre qui le mène aux quatre coins de l’Europe, il sait qu’il n’a qu’un moyen de s’en sortir indemne : anéantir l’une des organisations les plus puissantes au monde…

Deception, j'écris ton nom. Bon alors, mettons un peu, voir beaucoup d'eau dans notre vin et si tu veux du Sean Penn, des abdominaux et du sang tu vas être gatée. Tu peux même laisser tes méninges dans ton sac à main, ça te reposeras deux secondes. J'ai pas bien compris l'intérêt du film et pourquoi Mr Penn avait été se fourvoyer dans ce "Taken" africain. 
On notera quand même l'effort de l'acteur qui par le biais d'un film d'action, continue à vouloir sensibiliser le grand public sur les magouilles des grandes entreprises et les crises humanitaires sur cette partie du globe. 
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A vif!

Plus qu’un grand chef, Adam Jones est une rock star de la cuisine, couronnée par deux étoiles au guide Michelin. Grisé par le succès, arrogant et capricieux, l’enfant terrible de la scène gastronomique parisienne sombre dans l’alcool et la drogue.Quelques années plus tard, il a retrouvé la voie de la sobriété. Entouré de jeunes commis et chefs de parties, il relance un restaurant londonien, déterminé à obtenir le graal de la gastronomie : une troisième étoile.Hanté par les fantômes du passé, le chemin de la rédemption s’annonce plus âpre que prévu : il ne lui reste plus qu’une seule chance pour devenir une légende…

Alors moi, si il y Bradley Cooper à l'affiche d'un film, aussi navet soit-il, je vais me précipiter au cinéma. C'est comme ça, Bradley c'est mon pipi culotte à moi!
C'est un film qui s'oublie aussi vite après l'avoir regardé. Tu passes un bon moment (si et uniquement si, comme moi, tu es fan de  l'acteur) et tu passes à autres choses.
Si je devais être objective, j'avouerai été un poil déçue tout de même tant l'histoire est téléphoné et tu vois le dénouement de l'histoire poindre à environ 7 minutes après le début du film.
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Premonitions

Un tueur en série énigmatique sévit à Atlanta, laissant le FBI totalement désemparé. Quoi qu’ils fassent, les enquêteurs ont toujours un coup de retard, comme si le tueur pouvait anticiper leurs mouvements à l’avance ! En désespoir de cause, ils se tournent vers le docteur John Clancy (Anthony Hopkins), un médium retraité dont les visions les ont aidés dans le passé.En étudiant le dossier, Clancy devine rapidement la raison pour laquelle le FBI est incapable de coincer le tueur : ce dernier possède le même don divinatoire que lui. Comment dès lors arrêter un tueur capable de prévoir l’avenir ? Commence alors une partie d’échecs impitoyable.

Quand il y a Anthony Hopkins à l'affiche d'un film, il n'y a pas beaucoup d'hésitations à avoir. On sait que l'on ne sera pas décue (allez vas-y, fais ta mauvaise et trouve moi un film pourri avec cet acteur dedans? Vas-y, j'attends...). Un thriller psychologique, un brin fantastique (mais pas trop parce que moi, sinon on me perd direct!) et qui soulève le thème de l'euthanasie et tout ça en moins de 2 heures. Que demander de plus? Le suspens? Il y est. La musique qui va bien? C'est bon. Un bon scénario? Tu l'as. Bref, regarde le film! 
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Spectre

Un message cryptique surgi du passé entraîne James Bond dans une mission très personnelle à Mexico puis à Rome, où il rencontre Lucia Sciarra, la très belle veuve d’un célèbre criminel. Bond réussit à infiltrer une réunion secrète révélant une redoutable organisation baptisée Spectre. Pendant ce temps, à Londres, Max Denbigh, le nouveau directeur du Centre pour la Sécurité Nationale, remet en cause les actions de Bond et l’existence même du MI6, dirigé par M. Bond persuade Moneypenny et Q de l’aider secrètement à localiser Madeleine Swann, la fille de son vieil ennemi, Mr White, qui pourrait détenir le moyen de détruire Spectre. Fille de tueur, Madeleine comprend Bond mieux que personne… En s’approchant du cœur de Spectre, Bond va découvrir qu’il existe peut-être un terrible lien entre lui et le mystérieux ennemi qu’il traque…

Attention, roulement de tambour, mon premier James Bond au cinéma! Mo premier James Bond vu du début à la fin sans être tentée de faire autre chose, en même temps, au cinéma t'es un peu obligée de regarder  l'écran face à toi, pas beaucoup d'échappatoire, on est d'accord. 
Et si tu savais comme je regrette. Je ne comprends, du coup, pas du tout l'engouement autour de cette saga. Evidement quand j'ai posé la question aux fans autour de moi, on me répond que c'est peut-être le plus mauvais. Comme par hasard. 
Ca ne restera pas un bon souvenir. Si tu ajoutes à ça que j'ai été le voir ce fameux 13 novembre 2015, tu imagines le souvenir qui me vient de suite à l'esprit sitôt sortie de la salle de ciné. 
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Marguerite

Le Paris des années 20. Marguerite Dumont est une femme fortunée passionnée de musique et d’opéra. Depuis des années elle chante régulièrement devant son cercle d’habitués. Mais Marguerite chante tragiquement faux et personne ne le lui a jamais dit. Son mari et ses proches l’ont toujours entretenue dans ses illusions. Tout se complique le jour où elle se met en tête de se produire devant un vrai public à l’Opéra.

Il faut bien qu'il y ai des ratés quand tu aimes tel ou tel acteur. Je vais au cinéma dès Catherine Frot apparait dans la distribution. Je l'aime depuis ces débuts. Je la trouve magnifique, irréprochable dans ses rôles, avec une élocution qui me donnerais envie de mettre en boucle n'importe lequel de ses films. N'importe lequel, sauf celui-là. 
J'avoue, je n'ai pas compris. Et apparemment, vu que l'on était 4 dans la salle, je pense que j'ai bien été une des rares à ne pas sentir la daube cinématographique de l'année. ALors le sujet n'est pas si mal, après tout pourquoi vivre les fantaisies de cette femme fortunée qui n'a rien d'autre à faire que de casser les oreilles à tout le monde? Mais le scénario ne va jamais au bout des choses et me laisse avec beaucoup trop de questions en suspend. Même la reconstitution d'un Paris d'une autre époque ne m'a transporté. Tout semble tourner autour de cette mauvaise blague de femme qui chante faux et deux heures, c'est long, très long. Trop long. 
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Les nouvelles aventures d'Aladdin

À la veille de Noël, Sam et son meilleur pote Khalid se déguisent en Père-Noël afin de dérober tout ce qu’ils peuvent aux Galeries Lafayette. Mais Sam est rapidement coincé par des enfants et doit leur raconter une histoire... l’histoire d’Aladin... enfin Sa version. Dans la peau d’Aladin, Sam commence alors un voyage au coeur de Bagdad, ville aux mille et une richesses... Hélas derrière le folklore, le peuple subit la tyrannie du terrible Vizir connu pour sa férocité et son haleine douteuse. Aladin le jeune voleur, aidé de son Génie, pourra-t il déjouer les plans diaboliques du Vizir, sauver Khalid et conquérir le coeur de la Princesse Shallia ? En fait oui, mais on ne va pas vous mentir, ça ne va pas être facile !

Non, non et non, je ne suis pas fan de Kev Adams. J'y suis allée, suite à un pari qui a mal tourné. Et comme je m'y attendais, c'était du grand n'importe quoi. C' est un film de potes acteurs, tourné entre potes acteurs et qui ne devrait être vu que par eux et des heures durant alors seulement peut-être ils finiraient par comprendre ce qu'ils ont infligés au cinéma français et honnêtement, mes doigts tremblent en écrivant "cinéma français", Youtube aurait largement suffit pour la diffusion de cette ineptie. 
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Indian palace.

L'Angleterre n’est plus faite pour les seniors, même la retraite se délocalise ! Plusieurs retraités britanniques coupent toutes leurs attaches et partent s’établir en Inde, dans ce qu’ils croient être un palace au meilleur prix. Bien moins luxueux que la publicité ne le laissait entendre, cet hôtel délabré au charme indéfinissable va bouleverser leurs vies de façon inattendue.

La voilà ma merveille des merveilles, ma découverte 2015. Tu vas me dire que je pète un cable et que ce film n'est absolument pas sortiel'année dernière mais c'est à cette époque que je l'ai vu pour la première fois, et je me suis jetée sur la suite dans la foulée. Une merveille.
A la base de mes réticence, je suis complètement indifférente à  tout ce qui à attrait à l'Inde, de la bouffe, à la culture en passant par le fameux Bollywood. Je n'aime pas la musique Hindoue non plus et j'ai toujours la vague impression que dans leurs films, il y en a toutes les 57 secondes. 
J'ai regardé par curiosité en streaming en me disant qu'après tout, je ne risquais pas grand chose si la magie n'opérait pas. Elle n'a pas opéré, ça a été un miracle. Tu sais dans le genre où tu aimerais en voir débarquer 4 ou 5 opus supplémentaire pour te précipiter dans la première salle obscure venue. 
Le scénario est brillant, les acteurs le servent à merveille et même la couleur du film est parfaite. Tu ressors de ce film, apaisée. Vraiment. Et pour la première fois de ma vie, l'Inde m'a intrigué! 
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Creed

Adonis Johnson n'a jamais connu son père, le célèbre champion du monde poids lourd Apollo Creed décédé avant sa naissance. Pourtant, il a la boxe dans le sang et décide d'être entraîné par le meilleur de sa catégorie. À Philadelphie, il retrouve la trace de Rocky Balboa, que son père avait affronté autrefois, et lui demande de devenir son entraîneur. D'abord réticent, l'ancien champion décèle une force inébranlable chez Adonis et finit par accepter…

Je suis née en 1976 (ne sois pas moqueuse tu veux!) et j'ai donc grandit avec la saga des Rocky, je suis allée les voir au cinéma à partir du 3 (et là, crois moi dans celui-ci la bande originale au cinéma, c'était juste fantastique!) et après le 5, j'étais tellement énervée en sortant, que j'ai fini par jurer que je n'irais plus jamais en voir un autre, si tant est que l'on avait le culot de nous resservir la soupe. 
Stallone a patiemment attendu plus de dix ans, et il nous a resservit la soupe. En dix ans, j'ai oublié ma promesse et je me suis laissé embarquer. 
C'est un clin d'oeil au premier Rocky, on essaye de nous faire revivre l'émotion qui nous avait envahit lorsque l'on suivait Balboa dans les rues de Philadelphie, le sens de la gagne accroché au coeur. Sauf que ça ne prend pas. Le petit Creed est tout mignon mais à coté du charismatique Balboa dans ses débuts, il fait pâle figure et que dire du Rocky vieillissant qui se la joue mi Parrain, mi donneur de leçon. Insupportable. 
Et mon dieu que Bill Conti a manqué à la BO du film. 
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Joséphine s'arrondit. 

Depuis deux ans, Gilles (homme-parfait-non-fumeur-bon-cuisinier-qui aime-les-chats) et Joséphine (fille-attachiante-bordélique-mais-sympathique) s’aiment. Tout est parfait. Jusqu'à une nouvelle inattendue : ils seront bientôt trois. Ne pas devenir comme sa mère, garder son mec et devenir une adulte responsable, tout un tas d'épreuves que Joséphine va devoir affronter, avec Gilles... à leur manière.

Je ne suis pas allée voir le premier opus et si je suis allée voir celui-ci, c'est parce que la séance coïncidait avec mon emploi du temps. Contre toute attente, la salle était pleine et pas exclusivement féminine, largement mixte même si on pouvait deviner le désarroi dans les yeux des hommes accompagnants leurs dulcinée, j'admets. C'est un peu trop grossier pour moi. Les situations sont vus, revus et corrigés dans le cinéma pour trouver ça rafraichissant. C'est ça, ça sent le réchauffé et la mome Berry surjoue beaucoup trop pour que l'on arrive à trouver ça "vrai". 

Voilà, c'est fini pour cette fois et promis (surtout pour moi!) la prochaine fois, je n'attendrais pas six mois de cinéma pour venir te faire le billet. 

Tes coups de coeur sont les bienvenus comme d'habitude ;-)

dimanche 21 février 2016

Parce que je sais demander pardon.

La plupart du temps je viens par ici pour y raconter ma vie, très rarement celle des autres. En général, je ne suis pas la fille vers qui l'on se tourne pour demander conseil, je suis beaucoup trop entière pour ça, du coup j'ai tendance à me mettre exagérément à la place de l'autre pour savoir ce que j'aurais aimé que l'on fasse pour moi dans telle ou telle situation. Et surtout, je déteste que l'on vienne me demander conseil parce que si ça foire, je suis capable de culpabiliser cent ans (au moins!). 

Cette semaine pourtant, ma sagesse (LOL) a été mise à contribution et on a eu besoin de mes lumières. J'aurais du fermer ma bouche. Les histoires de couple, d'amour c'est déjà tellement compliqué à gérer pour soi (et vu mon passif, je suis quand même hyper étonnée que l'on ai besoin de moi, dans ce domaine mais passons.) alors pour les autres...

Oh je t'entends déjà dire que je me suis aventurée sur un terrain dangereux, que l'on a jamais les deux sons du clocher blablabla... Mais là, aussi bizarrement que la situation puisse paraitre, j'avais les deux versions. 

Je me suis faite l'avocat du diable. J'ai essayé de temporiser, de rationaliser ce qui pourtant ne l'était pas. Je pars souvent du principe que tout le monde a le droit à une seconde chance quand elle merdoie dans les grandes largeurs, la première fois. Il y a souvent des circonstances atténuantes, des incompréhensions, peut-être même un manque de tolérance de l'autre coté. Si tu ajoutes à ça, qu'à nos âges, on se trimballe de sacrées casseroles, tu as quand même tous les ingrédients pour tout faire capoter. 

J'ai donc fait preuve d'empathie, trop apparemment. J'ai conseillé l'inconcevable. Oui, moi Kaki, j'ai eu le culot de dire, je cite,  que "tant que l'on aime, il faut tenter le coup. Que rien ne devrait faire obstacle à une histoire que l'on pense importante, que l'on a pas envie de voir se terminer. Et ça peut importe le prix à payer. L'amour ne devrait pas souffrir des quand-dirat-on, ni ne devrait pour être vécut être autoriser par de tierces personnes". Oui, j'ai dit tout ça parce que si je m'étais plantée sur la route et que je demandais une seconde chance, je crois que j'aurais aimé que l'on me l'accorde. Par amour, justement. 

Mais nous autres, les femmes, sommes des êtres bien compliquées finalement. Et Alfred de Musset avait totalement raison en disant de nous que nous sommes toutes, je cite de nouveau: "perfides, vaniteuses, curieuses et dépravées". Bon pour le "dépravées", j'avoue qu'il y va fort le Alfred mais perfides et vaniteuses sans aucune contestation. 

J'aimerais que l'on m'explique!  Qu'est-ce qu'il existe de plus moche que de retourner faire miroiter à un homme que l'on a aimé et qui nous a aimé, qu'un nouveau départ est possible si on n'est pas totalement convaincue du bordel? 

Non, je suis désolée mais la solitude, l'ennui, la tristesse, la peur de finir seule ou tout autre connerie de ce genre ne peut pas excuser d'être aussi cruelle et méchante. Quand on fait ce genre de démarche, on est sure de soi, de l'amour que l'on porte à l'autre. 

Et puis, c'est tellement féminin de retenir en otage un ex-, comme on se garderait un petit pécule, une sorte de poire pour la soif. Beaucoup d'entre nous, on déjà du le faire, moi la première dans ma folle jeunesse. Avant que je ne prenne en considération, les sentiments de l'autre, des autres. On a toutes rappelé un ex-, un soir de panique totale pour être rassurée, pour ne pas imaginer que l'on finirait seule. Si, allez dis moi que je ne suis pas la seule pitié! Alors, oui je regarde ça avec un regard bienveillant parce que nous avions 20 ans et qu'aujourd'hui, j'arrive à mettre ça sur le dos de l'inconscience mais à nos âges, il n'y a plus de bienveillance qui tienne, et comme je suis entière, j'y vois seulement de la cruauté adoubée de méchanceté. Je n'aime pas les gens inconstants encore moins méchants. 

Je peux comprendre que l'on soit totalement paumée dans sa vie, (ça m'arrive encore aujourd'hui^^) mais je refuse de valider l'égoïsme des gens, aussi copine puisse-t-elle être. Et puis, à quoi ça rime, une fois que l'on est rassuré par l'autre? On se sent mieux d'avoir agit comme une merde? 
Je n'en suis pas certaine. 

Bref! Tout ça pour te dire à toi qui me lit dans l'ombre, qui ne commente jamais (et je te remercie de ne pas le faire -p), que j'ai foiré. J'aurais dû écouter et refuser de te donner mon avis. Il apparaît clairement ce soir que je suis plus douée pour écouter que pour conseiller et pour une fois, j'aurais aimé que les conseilleurs soient les payeurs et que tu n'ai pas à souffrir (encore une fois) de ma bêtise, de ma naïveté sur la bonté des gens en général. Sache que si je le pouvais, j'encaisserai sans broncher, la déception que tu vis aujourd'hui. 

Je te demande pardon.