mercredi 15 février 2017

Les eaux florales et moi.

Je ne sais plus quand tout cela a commencé et en ce moment, si tu me demandes de cogiter à autre chose que ce pu**** de prêt qui va me cheviller au corps pendant 15 ans, c'est peine perdue! (C'est d'ailleurs, peut-être voir sûrement, la raison de la reprise du blog, un besoin presque vital de m'évader en parlant futilités).

Bref! Je disais que je ne me souvenais plus du tout à quel moment l'addiction aux eaux florales a bien pu débuter... Je me souviens, il y a encore quelques années, je ne supportais pas l'odeur de l'eau florale à la rose. Un "cliché qui va bien" sur les mémés, certainement. 



Et puis, j'ai découvert le maquillage, les soins et forcément le démaquillage avec tous les tâtonnements que cela impliquent, tu t'en doutes. 
J'ai mis un temps fou à trouver LE démaquillant qui me permet de ne pas éviter cette étape et même de lui conférer un certain plaisir. Ce n'est pas vraiment un secret, pour moi, il s'agit de l'huile démaquillante. Longtemps celle de Shu Uemura d'ailleurs, et puis pour essayer de ne pas y passer toutes mes économies, j'en ai testé beaucoup pas toujours avec le même plaisir mais souvent avec une efficacité prouvée. 

Si l'huile est, encore une fois pour ma part, la galénique la plus approprié pour le démaquillage, elle m'astreint au double nettoyage et pour ne pas laisser un résidu de calcaire sur mon visage, j'ai donc adopté l'eau florale pour la touche finale du démaquillage. Sentir ma peau propre et fraîche, c'est la récompense en rentrant du boulot (je ne me maquille pas le week-end). 

Au fil du temps, c'est également devenu un geste incontournable de ma routine du matin. 
Je me lève, je file vers pipi (le sens des priorités!), je passe par la salle de bain pour passer un coton  imbibé d'eau florale, je mets mes sérums/crèmes et je passe à la cuisine pour le jus d'orange pressé. 
Ce geste du matin permets de réveiller mes traits et de retirer le film un peu gras que la nuit a généré. 

Mariel, du blog Le Blog De Néroli, ne jure que par la fleur d'oranger. Et moi, devant Mariel, je suis un peu faible, j'avoue!
Note que je déteste la fleur d'oranger dans l'alimentaire et que je n'en étais pas une très grande amatrice dans les cosmétiques ou les parfums, mais il faut croire qu'avec l'âge...
Il y a bien aussi eu la crème à la vitamine C de The Body Shop qui sentait bon l'agrume du soleil et qui m'avait un peu laissé "entrevoir la lumière". 

Bref, après terminé un énième flacon de mon eau de rose, j'ai flâné dans le rayon et j'ai attrapé celui à la fleur d'oranger. Le début de la fin. Aujourd'hui, ma maison respire l'agrume! 

De la fleur d'oranger sous toutes ses variations et ce n'est même pas une senteur de saison! Oui, je déteste ne pas être en phase météologiquement et olfactivement parlant mais le printemps va bien finir par pointer le bout de ses bourgeons non? 





lundi 13 février 2017

Mes dernières séances ciné...

Si j'ai beaucoup déserté le blog, ces derniers mois c'est d'abord à cause de ma feinéantise légendaire et puis, un peu aussi, parce que je suis la fille la plus désorganisée de la planète. Enfin, j'en ai bien l'impression (mais maintenant, je le vis bien!). 

Non, parce que même si je blogue depuis plus de dix ans maintenant, je continue de ne pas piger comment font les autres blogueuses. Enfin celles qui travaillent à coté ne se sont pas professionnalisées, j'entends! 

Un boulot à 35h voir plus (t'inquiète, je suis dans ta team, amie!), un appart, des enfants, un mec, un chat et un frigo à remplir, je suis constamment sous l'eau. Enfin si je veux profiter un tant soit peu des miens. Je n'y arrive pas. Je te jure que j'ai essayé mais à chaque fois il y a un truc...

Genre, j'ai prevu de bloguer un samedi matin et paf, il neige. Vite, un manteau, des bottes et zou, bonhomme de neige avec la paupiette! 
Un autre samedi, je me lève, j'ouvre les volets et grand ciel bleu; Vite, j'attrape lunettes de soleil (oui même en hiver, la malédiction des yeux bleus), mes clés et zou, au marché avec la paupiette. POulet rôtie et après-midi "guilli". 
Une autre fois se sont mes racines à camoufler, une maison à visiter (je t'en reparle, je t'en reparle et tu connais le refrain), des plats à préparer pour l'Ingrat qui mange à la "gamelle" cette année (et je refuse le "tout préparé", je suis et resterais "old school" non mais c'est quoi ces histoires?), un livre à terminer (de lire hein, ne prends pas peur non plus!). Bref, la vie. Ma vie. 


 Bridget Jones Baby

Après avoir rompu avec Mark Darcy, Bridget se retrouve de nouveau célibataire, 40 ans passés, plus concentrée sur sa carrière et ses amis que sur sa vie amoureuse. Pour une fois, tout est sous contrôle ! Jusqu’à ce que Bridget fasse la rencontre de Jack… Puis retrouve Darcy… Puis découvre qu’elle est enceinte… Mais de qui ???

Oui, je suis allée voir le dernier opus de Bridget et oui, j'y ai emmené l'Ingrat (qui a beaucoup, beaucoup trainé de la savate mais qui a fini par sourire, un peu!). 
Apparemment Renée a refusé de reprendre du poids pour ce 3ème jet et c'est une Bridget déplumée que j'ai retrouvé sur le grand écran. Limite, j'avais envie de lui balancer mes pop-corns! 
Bon, à ce stade là, on veut bien lui pardonner à la Renée, on sait quel enfer cela peut-être quand on veut perdre 100 gramme après 40 ans...
Mais le botox, meuf on peut en parler? On se tape déjà toutes les youtubeuses dans ce registre, tu n'aurais pas envie de me refiler du naturel et surtout des expressions? Non parce que là, Bridget elle est tellement figée qu'il m'a fallut être hyper attentive pour comprendre lorsqu'elle chouine ou quand elle rit! 
Dr Mamour n'a rien à foutre là dedans, parce qu'il reste toujours pas mal le Darcy malgré le fait que l'on augmente son taux de "coincitude" à son paroxysme sur chaque tournage (je crois qu'il doit avoir des flatulences refoulées, à vérifier!). 
On finit par comprendre (et acquiescer) que Cleaver est refusé de rempiler sur un scénari aussi pauvre. 



Radin ! 

François Gautier est radin ! Economiser le met en joie, payer lui provoque des suées. Sa vie est réglée dans l’unique but de ne jamais rien dépenser. Une vie qui va basculer en une seule journée : il tombe amoureux et découvre qu’il a une fille dont il ignorait l’existence. Obligé de mentir afin de cacher son terrible défaut, ce sera pour François le début des problèmes. Car mentir peut parfois coûter cher. Très cher…

Je devais aller voir ce film avec mon Clem d'amour (un ch'tio collègue tout choupi) mais nos emplois du temps n'ont pas réussit à se mettre d'accord et j'ai finalement été le voir in extremis avant qu'il ne quitte les salles. 
Tu sais pas? C'est la dernière fois qu'il m'a le Boon. C'est lourd, pas très drôle et sans contenu. 
Si tu veux sourire, regarde la bande-annonce et gagne du temps. 



Inferno

Dans "Inferno", le célèbre expert en symbologie suit la piste d’indices liés au grand Dante lui-même. Robert Langdon se réveille dans un hôpital italien, frappé d’amnésie, et va devoir collaborer avec le docteur Sienna Brooks pour retrouver la mémoire. Tous deux vont sillonner l’Europe dans une course contre la montre pour déjouer un complot à l’échelle mondiale et empêcher le déchaînement de l’Enfer…

Je suis allée à Florence, l'été dernier et c'est en faisant des recherches sur la ville que j'ai appris que Robert Langdon allait remettre "les gants", tu n'imagines pas comme cette nouvelle m'avait mise en joie à l'époque. 
Impatiente de voir le film, j'ai donc couru ventre à terre dans mon cinéma de province (à defaut de quartier hein), le jour de sa sortie, armée de pop-corns! 
Bon. C'est du Dan Brown réalisé par Ron Howard donc dans l'ensemble, l'histoire se tient et elle est magnifiquement filmée. Par contre (oui, je suis pointilleuse ces derniers temps), Tom Hanks mon loulou, il aurait peut-être fallut un peu plus de remise en forme parce que là, coté crédibilité on approche le zéro pointé! 
Omar Sy est toujours un peu à l'ouest quand il joue en VO, mais comme c'est le frenchie à la mode, on est quand même bien content de le voir trente secondes à l'écran même si son jeu est un peu pourri, faut avouer. 


Dalida

De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe n°1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de Gigi l’Amoroso en 1974, le film Dalida est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et solaire... Une femme moderne à une époque qui l’était moins ... Malgré son suicide en 1987, Dalida continue de rayonner de sa présence éternelle.

Sache que dans la famille, on est fan de Dalida (et aussi de Serge Lama mais là, n'est pas le sujet) de père en fille en fils! 
Si tu ajoutes, mon engouement pour les biopics en tout genre, j'étais quand même LA cible pour ce genre de film. 
Tu sais quoi? J'ai chanté sur tout le répertoire! 
Hormis ça, absolument aucune émotion et pourtant avec la vie qu'elle a eu, y a de quoi pleurer dans les chaumières. 
L'actrice qui incarne la chanteuse est juste formidable dans le rôle, elle nous embarque dès la première seconde du long métrage. 
Pour le coté émotion, je te conseille de voir (ou revoir) le téléfilm en deux parties qui avait été diffusé en 2005 avec dans le rôle titre Sabrina Ferrili qui se défendait pas mal (malgré un faux air à l'autre chouchou d'Orlando, Hélène Segarra mais comme ça, la boucle est bien bouclée!)


Et toi, des coups de coeur sur format grand écran, ces derniers temps? 

vendredi 10 février 2017

IXXI ou son nectar anti-âge.

Eh dis donc, ça faisait un petit bout de temps que je n'étais pas venue par ici! 
Bon, le mois de janvier étant terminé, je pense que l'on va s'asseoir correctement sur les voeux de bonne année (que je te souhaite malgré tout, bien bonne). 

Je reviendrais dans un prochain billet sur le blabla de ma vie (que tu peux suivre de temps en temps sur Snapchat, si le coeur t'en dis). 

Aujourd'hui, je reviens pour te parler de ma découverte du moment. Alors non, IXXI n'est pas réellement une découverte pour moi, j'en avais déjà parlé sur le blog par ICI et LA

Je ne vais donc pas te faire l'affront de te refaire le topo sur l'histoire de la marque que tu dois connaitre si tu me suis depuis un moment (si non, et bien tant pis, fallait suivre -p). 
En deux mots comme en deux cents (j'aime toujours pas les phrases toutes faites en 2017), IXXI est une jolie marque francaise née dans les Landes et qui a enfin son site internet (parce que avant c'était un peu, voir beaucoup trop la galère pour dénicher les produits). 


Je vais passer rapidement sur le baume soyeux démaquillant dont j'ai déjà parlé et si tu aimes les maquillages chargés, je te conseille de passer ton chemin. Pour une routine make up ultra légère comme la mienne, ça peut aller mais je suis une adepte du double nettoyage donc bon...

Le contour de l'oeil, je t'en reparle très vite dans un billet sur mes dernières découvertes spécial "contour de l'oeil" (c'est qu'elle deviendrait presque organisée la Kaki et don't worry, comme les photos sont déjà faites, ça devrait rouler plutôt bien cette affaire!). 
Non aujourd'hui, si je reviens c'est parce que chaque soir, je me dis qu'il faut que je vienne te parler du changement! 
Alors en vrai, le changement a eu lieu en novembre dernier, autant dire une vie dans le langage des cosmétiques mais depuis que j'ai terminé ce petit flacon doré, il me manque tellement. 


La présentation du produit selon la marque...
Innovation de la recherche IXXI, ce sérum huile précieux pour le visage, à la texture infiniment soyeuse, offre une action anti-âge globale. Synergie unique d’extraits de Pin (OPC PIN issu de l’écorce, huile de graines de pin, extrait d’aiguilles de pin), l'Absolu Anti-Âge agit efficacement pour des bénéfices hautement redensifiants, régénérants et protecteurs.
Les rides sont corrigées, la peau est nourrie, elle retrouve confort et éclat.
Sérum huile pour visage testé sous contrôle dermatologique. Non comédogène.

Alors clairement, jusqu'à ce que ma copine Fressine parle d'une huile hydratante qu'elle utilisait quotidiennement sur le visage, il ne me serait JAMAIS venu à l'esprit d'utiliser ce genre de texture pour m'hydrater l'épiderme. Surtout que je suis une nana qui prône la matité à n'importe quel moment de la journée (je t'ai déjà dit que je détestais les illuminateurs de teint?). 

Mais en Fressine (qui a fermé son blog #scandale), we trust. 

J'avais ce flacon dans mon placard, les rides qui vont bien pour l'anti-âge donc why not? 

Et comme je ne fais rien comme tout le monde, au bout de la troisème application, j'ai décidé que la crème hydratante était superflue et que cette huile se suffisait à elle-meme. 
J'avoue ne pas avoir été très franche le premier jour où je l'ai appliqué seule, priant pour ne pas luire telle une frite ayant trempée dans son jus, mais absolument rien à déclarer de ce coté en fin de journée. 
La peau est clairement hydratée, pas de film gras, au contraire, un aspect "velouté "(mon visage aurait pu être la définition d'une peau d'abricot à cette époque. Depuis les choses se sont gâtées, mais je te raconterais une autre fois!) et une excellente base de maquillage pour le coup! 
Grâce à l'odeur des plantes, une sensation de fraîcheur et peau propre instantanée, aucun "pli" au réveil (tu verras quand tu auras mon âge!) et le tout pour un budget trois fois moins cher comparativement aux produits exportés (ok, je ne suis pas crédible dans la peau d'une écolo forcenée mais bon...).


mardi 8 novembre 2016

Nutri Filler de Filorga pour une bouche en coeur!

Tout d'abord, dresser un rapide état des lieux! Je suis une ancienne fumeuse (d'accord ça fait pas un mois mais ancienne fumeuse quand même non mais ho!) qui a clopé sans vergogne pendant plus de 20 ans et je n'ai jamais utilisé de soin quelconque pour ma bouche. 

J'avais dit rapide l'état des lieux, je n'ai pas menti. 

Je n'ai jamais eu les lèvres plus sèches que de raison, je n'utilise donc que très rarement un baume à lèvres. Un coup de Labello quand je passe devant et roulez jeunesse! 


Mais bon, il faut avouer que devant les lèvres de plus en plus pulpeuses (et de moins en moins naturelles) de nos influenceuses, forcément c'est une zone qui finit par te titiller devant le miroir. 
En vieillissant, comme pour le reste, le résultat n'est pas glorieux et je suis bien forcée d'admettre que je mets de moins en moins de rouge à lèvres rouge par exemple. D'abord, les couleurs vives ont quand même tendances à te donner un joli coup de vieux mais surtout ça file dans les plis ridules!

Je ne suis pas plus tentée que ça à passer par la case "injection", j'ai très très peur des aiguilles (quand je n'y suis pas obligée, entend par là: à des fins thérapeutiques) et j'ai encore plus peur du résultat "duck face" (un petit coucou à Meg Ryan et ses copines). 

Filorga a du sentir le vent tourner dans ma contrée puisque j'ai reçu il y a une dizaine de jours, le soin Nutri Filler Lips pour tenter de me réconcilier avec ma bouche. Il y avait bien longtemps que je ne m'étais pas emballée pour une innovation cosmétique et je suis ravie que le phénomène se soit produit  avec ma marque préférée. 

Il s'agit donc d'un baume à lèvres nutri-repulpant tri-fonctionnel:
- Nutritif et réparateur. Grace à la combinaison d'huiles nutritives et de beurre de Karité, ce baume restaure et protège les lèvres déshydratées et/ou abîmées. 
- Repulpant et lissant. Un peptide stimule la synthèse de collagène pour lisser les lèvres et recréer le rebond naturel de la bouche, tout en redéfinissant les contours. 
- Revitalisant. Un actif stimulant, associé au NCTF revitalisant de Filorga ravive la couleur des lèvres pour un aspect plus jeune immédiat. 



Je partais avec tout un tas d'a priori, prête à hurler à l'esbrouffe et à la surconsommation et puis, j'ai appliqué le baume sur mes lèvres. Ce truc est juste dément! 
Il y a effectivement un effet repulpant immédiat (mais pas durable dans le temps, n'abuse pas non plus, on n'est pas à Lourdes!), tu peux d'ailleurs faire le test de visu en appliquant le baume uniquement sur la moitié de la bouche, le résultat est tout simplement bluffant. 

Depuis que je l'ai, il vit sa vie au fond de mon sac et je l'applique environ quatre fois par jour (aussi parce que ça m'aide dans l'arrêt du tabac de sentir la texture sur ma bouche, j'avoue). 
Une application hyper agréable grâce à son embout en silicone et à la dose de produit modulable puisque le débit se gère en faisant tourner l'extrémité du tube (à la manière d'un rouge à lèvre). 

Evidement si tu n'aimes pas les textures grasses, voir collantes, je te conseille de passer ton chemin mais si tu aimes l'odeur des produits de la marque, si tu as envie d'être étonnée par un produit cosmétique ou si tu as envie de retrouver une bouche digne de ce nom, n'hésite plus et cours jusqu'à la parapharmacie la plus proche! 

vendredi 4 novembre 2016

Naturé Moi et moi...

Je montre de moins en moins ma bouille par ici, parce que j'ai passé l'âge et que je suis de moins en moins à l'aise avec le fait d'exposer mes pores à la première venue, mais si tu me suis sur les réseaux sociaux (le charme de l'instantané, vite oublié!), tu auras remarqué que j'ai changé de couleur de cheveux. 

Ah mes cheveux, toute une histoire! Et je cherche encore, quelle coupe, quelle couleur sera faite pour moi. Alors, en attendant, je laisse pousser (par peur de franchir le cap d'une coupe très courte) et j'éclaircie (pour passer le temps!). 
Pour passer le temps, n'est pas vraiment exact, je devrais plutôt écrire pour "atténuer le passage du temps". J'ai des cheveux blancs depuis un peu plus de 20 ans maintenant, et avec les cheveux bruns (qui est ma couleur préférée), la repousse des racines est très accentuée. Repousse qui m'obligeait du coup, à passer régulièrement par l'étape coloration maison et chez le coiffeur tous les trois mois pour rattraper la misère (les cheveux de la nuque sont ceux qui sont toujours oubliés, sache-le!). Avec ma couleur actuelle, la repousse est toujours aussi blanche mais la démarcation est moins tranchée et me permet d'espacer ces actes de tortures capillaires toutes les cinq semaines environ. 


Mais qui dit cheveux éclaicis, dit décoloration et qui dit décoloration, dit "aie, aie, aie, mes cheveux!". Les longueurs sont fragilisées, les pointes doivent être coupées et le tout très bien hydraté. 
Et puis, comme à chaque fois que je regarde une vidéo de Coline, je pense qu'il serait peut-être temps de me tourner vers des produits un peu plus naturels (elle a des cheveux canons, avoue!) et du coup, j'arpente les rayons de l'hypermarché à la recherche du saint Graal qui ne me couterait pas un rein et deux omoplates (on ne parle jamais des omoplates, c'est dommageable!). 

J'ai acheté la gamme pour cheveux colorés de la marque Naturé Moi, histoire de me faire ma propre opinion sur le sujet et surtout voir si les résultats avaient un peu évolués par rapport à mes précédents essais dans ce domaine. 

Shampoing Couleur Eclat
Grâce à l'association de la groseille BIO d'Ardèche et de l'huile de pépin de raisin BIO, la couleur n'aura jamais été aussi protégée et prolongée ! Les cheveux sont éclatants des racines jusqu'aux pointes !
Le shampooing couleur éclat nettoie les cheveux en douceur sans les alourdir tout en les protégeant des agressions extérieures. Nourris, ils retrouvent leur brillance.

Avoue que le pitch de la marque fait rêver, non? Pour ma part, je suis conquise par la packaging, l'ouverture en clapet est quand même ce qui se fait de plus pratique pour un shampoing et je trouve la présentation assez soigné pour du Bio (tu vas me dire de ce coté là, les marques Bio partaient de loin et ont fait de réels efforts ces dernières années). Je ne sais pas par quel miracle, ce soin lavant mousse mais il mousse correctement (pour du Bio s'entend), ce qui me donne l'impression de vraiment me laver la tignasse. Pour ce qui est de la brillance, non là je ne vois pas. Idem pour l'hydratation c'est loin d'être foufou. Le prix est plus que correcte (4€ les 250ml, c'est raisonnable pour ce genre de produit) mais rien qui me donne envie de le racheter et il a une odeur fleurie (qui personnellement me rappelle les bombes désodorisantes, donc pas très glamour). 

Après Shampoing Couleur Eclat
Grâce à l'association de la groseille BIO d'Ardèche et de l'huile de pépin de raisin BIO, la couleur n'aura jamais été aussi protégée et prolongée ! Les cheveux sont éclatants des racines jusqu'aux pointes !
Notre après-shampooing couleur éclat se rince facilement, démêle parfaitement les cheveux sans les alourdir et les protège des agressions extérieures. Nourris, les cheveux retrouvent douceur et brillance.
Son délicieux parfum aux accords fruités et gourmands laisse une délicate note sur les cheveux !

Le problème du shampoing dont on vient de parler, c'est qu'il lui faut absolument un soin derrière sous peine d'avoir de la paille sur la tête à démêler. J'ai donc pris, le combo avec l'après shampoing pour ne pas me louper. 
Le problème, c'est que je n'ai pas trop vu la différence avec ou sans, c'est embêtant. Il ne démêle absolument pas mes cheveux épais et mi longs, je ne lui trouve pas non plus une quelconque utilité pour raviver l'éclat ou protéger la couleur. Si, l'odeur est un peu moins prononcée que pour son grand frère le shampoing.

Du coup, j'ai craqué en Angleterre, il y a deux semaines pour m'offrir un nouveau Big de chez Lush que j'utilise très très périodiquement (il est sinon très agressif en usage quotidien) et pour des shampoings de la marque Aussi (qui au niveau composition est certainement ce qui se fait de plus mauvais dans nos rayons actuellement) qui ont l'avantage de mieux cacher la misère. 

mercredi 2 novembre 2016

Ma routine Aquasource de Biotherm.

A la fin de l'été, j'ai eu envie de me tourner vers quelque chose de plus léger au niveau de ma routine pour le visage et en rédigeant ce billet, je me suis rendue compte que cette envie se faisait ressentir toujours à la même période.
Envie de plus de légèreté que ce que m'apporte ma routine Filorga avec des textures plus aqueuses, moins "cocooning" et ça me donne l'occasion, une fois par an donc, de tester d'autres formulations.
J'avais donc opté pour Biotherm dans la gamme Aquasource que j'avais déjà testé en format voyage pour la crème de jour lors de mon séjour à Milan (il y a une éternité) et qui m'avait laissé un souvenir de fraicheur et d'hydratation maximale.


Creme de jour Aquasource 
Le nouvel Aquasource est sur-concentré en Plancton de Vie pour garder la peau hydratée tout au long de la journée.
Immédiatement, la peau est comme réimbibée. Elle est réhydratée, éclatante de santé pour un toucher rebondi. 
Tous les jours, la peau perd ½ litre d'eau. La nouvelle formule Aquasource permet à la peau de rester hydratée heure après heure. 
Sans paraben, le nouvel Aquasource conserve sa texture gel unique plébiscitée par les femmes du monde entier : un toucher frais et agréable, qui fond sur la peau, pour éveiller les sens au quotidien.

J'aime sa texture en gel, hyper frais à l'application, il en faut une toute petite noisette pour l'ensemble du visage (je n'ai pas le réflexe de prolonger dans le cou ce qui est bien regrettable!). La crème pénetre rapidement et permet de ne pas attendre pour s'enduire (façon de parler) de fond de teint. Ma peau reste très bien hydratée pour cette période de l'année, elle est confortable jusqu'au soir sans sensation de tiraillement. 

Crème de nuit Aquasource Night Spa
Réhydratez votre peau durant la nuit avec Aquasource night spa - un baume gélifié pour une hydratation intense de la peau pendant la nuit.
La formule iconique d'Aquasource se présente sous une texture masque. Dès le réveil, la peau est douce et rebondie.
Nuit après nuit, la peau se transforme, les ridules de déshydratation s'atténuent, le teint est plus éclatant et la peau repulpée.

Hormis le conditionnement, un pot en verre hyper lourd, j'ai également beaucoup aimé ce soin pour le soir. Appliqué après la douche, sur mon visage parfaitement nettoyé, il hydrate parfaitement l'épiderme sans laisser de film gras comme c'est souvent le cas avec les soins de nuit. La peau reste hyper confortable tout au long de la soirée et au réveil, je n'ai pas constaté de déshydratation importante. Il ne s'agit pas d'un soin ciblé anti-âge, du coup je suis obligée (genre) d'appliquer un sérum pour lutter contre le vieillissement (et me donner bonne conscience!). 



J'ai, depuis deux semaines, commencé une nouvelle routine assez étonnante (enfin pour moi) dont je reviendrais te parler dans quelques jours mais j'avoue avoir hâte de retourner vers ma routine Filorga. Routine que j'ai d'ailleurs trouvé un peu moins chère qu'en pharmacie, dans la parapharmacie de mon supermarché Carrefour mais de toutes manières, niveau budget, pour Biotherm on surfe sur les même tarifs donc bon...


jeudi 27 octobre 2016

Les calendriers de l'Avent!

Je sais bien que je ne suis pas la mieux placée pour parler de ce phénomène. J'ai, si tu me lis depuis quelques années tu le sais sans doute, déjà cédé à la tentation dans le passé avec le calendrier Selfridge.
J'étais à Londres, il y a quelques jours et en passant chez Selfridge justement, je n'ai pu passer à coté de la surenchère commerciale à ce sujet. Pour ne pas le voir, il aurait fallut que je traverse le magasin les yeux fermés, ce qui peut malgré tout être assez dangereux, tu en conviendras!
Toutes les marques s'y sont mises et c'est assez hallucinant. Clinique, Clarins, Khiels, L'Oréal, The Body Shop,Ciaté, Le Couvent des Minimes, Sephora, Jo Malone, Durance et Yankee Candle (pour les bougies, y a pas de raison!) et il me semble que même les marques de thés se sont lancées dans la bataille comme avec Damman.


J'ai évidement regardé les boites joliment décorées sur chaque stand, on m'a même pratiquement "poussé au crime" en me proposant de me l'offrir mais c'est dans un très très très (t'as compris ou j'en rajoute un?) profond soupir que j'ai décliné la proposition.
Je me suis immédiatement souvenue de cette trentaine de micro merdouilles qui ont polluées les tiroirs de la salle de bain pendant des mois suite à l'ouverture de mes calendriers Selfridge et Boots.
Je suis curieuse des nouveautés, parfois de tester certains produits avant de les acheter en taille normale mais pour ça, je demande gentiment un échantillon gratuit en parfumerie (je te rappelle que Nocibé est redevenu un ami, enfin presque) et si le produit me plaît, je l'achète.
Découvrir des savons en forme de coeur, des petites phrases toutes mignonnes (il y a aussi de sacrés arnaques dans certaines cases, faut bien remplir), des gels douches (en 3ml, bon courage), des crèmes pour le corps (en 5ml, même combat) ou des doses shampoings minuscules. Je dis non.
Un énième rouge à lèvre rouge (fêtes de fin d'année oblige), un mini mascara, une pince à épiler (super), un mini crayon khôl pour les yeux. Encore une fois, non merci.

Encore lorsqu'il s'agit de marques étrangères, je peux comprendre l'attrait de ces calendriers, pour la découverte d'une marque que l'on n'arrive pas à se procurer facilement chez nous, si on est beauté addicte c'est compréhensible.

Mais ce qui me pousse aujourd'hui à prendre le clavier (genre on dirait que j'ai pris les armes!), c'est de voir fleurir sur la blogosphère des articles et/ou vidéos (money, money, money... ABBA for ever!) sur l'ouverture de ces calendriers. Non mais sans déconner, fin octobre?

C'est quoi le concept du coup? Le calendrier de l'Avent, ce n'était pas justement découvrir le chocolat surprise chaque jour pour attendre patiemment Noël? (Oui, je suis vieille et alors?).
Encore une fois (ça devient redondant cette histoire), je ne comprends plus quelle est la cible de ce genre de gadget?
Les plus jeunes filles sont encore scolarisées et n'ont pas forcément les ressources nécessaires pour s'offrir ce genre de produit (non, parce que mon gamin il a beau avoir dix-huit ans, il a toujours son calendrier Kinder à une dizaine d'euros hein!) et les femmes de mon âge ne sont pas si crédules pour s'acheter TOUS LES ANS, un calendrier rempli de bricoles à une centaine d'euros (dans le meilleur des cas), si?
Aussi quand j'ai entendu "J'ai contacté la marque afin de recevoir le calendrier pour vous le présenter" (à peu près, je n'ai pas retranscrit au mot près, sorry), j'ai juste envie de lever un sourcil (les deux me demanderait un trop gros effort, j'avoue!) et de demander "Tu te foutrais pas un tout petit peu de ma gueule là?".
Je me demande bien quand est-ce que l'on arrêtera de nous prendre pour des connes.
Ces nanas là se sont servies de leur blog/chaîne youtube pour se faire offrir (grand bien leur fasse, vraiment) tout un tas de merdouilles de luxe (ou pas), mais s'il te plaît ne me sers pas la soupe, en soulignant que si tu as quémandé c'est pour moi, pour pouvoir me présenter ces "merveilles".
Je suis une grande fille, Google reste à ma portée!

Tiens, je te laisse essayer... Dans la barre de recherche, tu écris "Calendrier de l'Avent 2016" et oh magie et paillettes sur ton petit coeur, tu auras tout ce qui se vend sur le marché de Noel!


lundi 24 octobre 2016

Mes dernières lectures...

Je t'en ai parlé il y a quelques jours sur Snapchat (oui, j'officie aussi un peu par là-bas, rien ne m'arrête tu le sais bien!), alors me revoilà avec mes derniers livres lus. Et je suis si heureuse de m'être remise à la lecture que je les dévore les uns après les autres! Regarde un peu...



JAMAIS DEUX SANS TOI de Jojo Moyes

Quatre personnages un peu cabossés par la vie. Il y a ED, un informaticien millionnaire, Jess une mère célibataire qui pour joindre les deux bouts cumule deux boulots et ses deux mômes qui l'un comme l'autre (pour des raisons différentes) sont des OVNI dans leur milieu. 
Bien entendue la rencontre entre ce trio et cet homme d'affaire tout juste débarqué est cousue de fil blanc mais ça fonctionne. 
Tout ce petit monde embarque dans une voiture flambant neuve pour un voyage à travers l'Angleterre...
C'est joli, c'est "propret" et sans trop d'intérêt si ce n'est celui de croire que Walt Disney n'était pas le plus grand mythomane de la terre et que le prince charmant (même sans cheval) peut débarquer à n'importe quel moment. 
Une lecture d'été qui se dévore en quelques heures à peine mais qui, selon moi, ne donne pas spécialement envie de lire le reste de l'oeuvre de l'auteur. 



LE VESTIBULE DES CAUSES PERDUES de Manon MOREAU

C'est l'histoire de Mara, de Robert, de 7 lieues, d'Henrique, de Bruce, de Clotilde, de Flora, d'Arpad et du breton. Ils n'avaient aucune chance de se rencontrer dans leur quotidien, pourtant un jour ils enfilent de grosses chaussures de marches, attrapent un sac à dos et se mettent en route vers le bout du monde: Saint Jacques de Compostelle. 
Pas de panique, il n'est absolument pas question de religion dans ce roman. Non ici, il s'agit d'une histoire d'hommes, de vies, de destins entremêlés. De gens comme toi, comme moi qui pour quelques semaines vont former une seconde famille, laissant la leur à sa place. 
Un vrai coup de coeur que cette lecture qui m'a donné envie d'enfiler mes baskets et de partir à l'aventure, à ta rencontre, enfin à la rencontre de l'autre. Tu m'as comprise! 
Bon, pour calmer un peu mes ardeurs, j'ai ouvert un autre bouquin... Faut pas déconner non plus!



PETITES RECETTES DE BONHEUR POUR TEMPS DIFFICILE 
de Suzanne HAYES et Loretta NYHAN

Glory s'ennuie depuis que son mari est parti à la guerre en Europe, elle décide donc par le biais d'une association de femmes de soldats, d'envoyer une lettre à Rita qui vit à l'autre bout du pays et dont le mari a également été mobilisé. 
Commence alors une correspondance qui durera trois ans entre l'Iowa et le Massachussets au début des années 40. 
Une belle histoire écrite à deux, qui nous plonge dans l'atmosphère de l'Amérique des années de guerre tout en observant la naissance d'une amitié particulière entre deux femmes qui n'ont en commun que leur solitude. 
J'aime beaucoup les romans qui abordent le quotidien de l'Amérique au début du siècle dernier, je suis toujours intriguée par le mode de vie de ces américains. 



LA CUISINIERE de Mary Beth KEANE

Ce roman est inspirée de la vie de Mary Mallon qui fut la première personne, porteur sain de la fièvre typhoïde. 
Mary arrive seule à New-York à la fin du 19eme siècle, elle travaille comme lingère puis comme cuisinière dans de grandes maisons bourgeoises de la ville. Malgré ses talents culinaires, dans toutes les  maisons où Mary passe, la typhoïde s'installe. Les autorités sanitaires s'en mêlent en mettant Mary en isolement sur une ile au large de Manhattan pendant de longues années. 
Mais Mary va se battre pour retrouver sa liberté, pour retrouver son seul amour... mais Mary Mallon qui fut surnommée à l'époque "la femme la plus dangereuse de l'Amérique", n'est pas du genre à courber l'échine. 
Injustice, amour, trahison, peur et combat sont les ingrédients pour faire de ce récit, une histoire passionnante. 



CE QUE JE PEUX TE DIRE D'ELLES de Anne ICART

Un roman de femmes qui ont su vivre sans hommes. Par choix ou par dépit, trois générations de femmes pleines d'amour mais aussi de non-dits qui en font des personnages attachants se confrontant à la vie. Une famille, un clan qui restera soudé malgré tout. 



PENTECOST ALLEY de Anne PERRY

Deux ans après le massacre de prostitués perpétré par Jack l'Eventreur dans l'East End, un tueur fait de nouveau couler le sang dans le quartier de Whitechapel. Le commissaire Pitt et son épouse Charlotte vont devoir faire face à une nouvelle enquête dans la haute bourgeoisie londonnienne. 
Un des meilleurs Anne Perry dans la saga Pitt que j'ai pu lire jusqu'ici. Un suspens qui tient la route et une intrigue que tu ne vois se dénouer que dans les toutes dernières pages. 
Si tu aimes le Londres de l'époque victorienne, tu vas te régaler! 



BROOKLYN de Colm TOBIN

Eilis quitte l'Irlande dans les années cinquante pour travailler à Brooklyn. Il lui faudra un certain temps pour prendre ses marques sur cette terre étrangère qui est devenu son nouveau "chez elle". 
Malheureusement, un drame la rappelle dans son pays natal, Eilis sera alors déchirée entre passé et avenir, quel sera son choix?
Eilis a toujours accepté les choix que l'on a fait pour elle, le départ en Amérique décidé par sa soeur ainée, ses études de comptabilité à New-York par le prêtre de la paroisse. Peu à peu, Eilisjeune femme docile apprend à s'adapter à la modernité de cette époque.
Tout au long de la lecture, on accompagne Eilis dans sa quête d'indépendance, en ayant de temps en temps envie de la prendre dans nos bras. 
Une très belle lecture et fait rarissime, j'ai vu le film quelques semaines plus tard, j'ai beaucoup aimé également. 



LA SAGA DES ROMANOV de Jean DES CARS

De Pierre Le Grand à Nicolas II, l'histoire des souverains de la Russie à travers le destin incroyable des Romanov, aujourd'hui réhabilité dans l'histoire officielle du pays, raconté par le maître du genre Jean Des Cars. 
Comme d'habitude avec l'auteur, un livre facile à lire et à appréhender (avoue qu'avec la Russie, c'était pas gagné!) qui donne envie d'en savoir un peu plus sur les tsarines oubliées de l'histoire (il n'y a pas eu que Catherine II, incredible!). 

Et cette fois, j'en fais la promesse solennelle, je ne tarderais plus autant pour te donner mes pistes de lecture! Si c'est aussi indigeste à lire que c'est pénible à écrire (quand il y en a autant parce que sinon, j'adore ça), alors je te fais de gros bisous pour ton courage à être parvenue jusqu'ici! 


Et toi alors, tu lis quoi, d'abord? 




jeudi 20 octobre 2016

Nocibé, toujours fâchée?

Il m'aura fallut dix-huit mois pour rentrer de nouveau dans un magasin Nocibé. J'ai le dent de plus en plus dure et à la suite de mon épilation post apocalyptique, je n'avais plus franchi le seuil de leur porte. Si tu veux sourire un coup, c'est par ICI que ça se passe...

Et puis Samedi dernier en sortant de chez le coiffeur, j'ai eu envie de m'offrir un fond de teint en parfumerie (d'habitude je les achète en grande surface, mais là j'avais envie de me faire plaisir et très honnêtement question marques de grandes surfaces, il n'y a pas beaucoup de choses attrayantes dans nos rayons ces derniers temps). Je suis d'abord allée chez Sephora mais c'est pire que tout, je n'y arrive décidément pas avec cette enseigne, trop d'odeurs, trop de monde, trop de tout que je ne sais jamais vers quoi pour me tourner. J'ai donc fini devant la devanture de Nocibé, j'ai levé les yeux, soupiré et je suis entrée. Il n'y avait pas trop de monde et les vendeuses discutaient dans un coin. Parfait. 

Je deteste que l'on me saute dessus en me lançant d'une voix doucerette "Je peux vous aiderrrrrrrr?". Non, en général, je veux surtout que l'on me foute la paix. Après avoir passée une petite dizaine de minute à observer les présentoir, je me suis dirigée vers les conseillères et j'ai demandé conseil. 
Et c'est Najete qui est venue vers moi. Je voulais un fond de teint pas trop couvrant, mais sans effet matifiant, à mon âge il me faut de la lumière! Je n'étais pas maquillée, elle m'a donc proposé de tester ça en boutique. D'habitude, je n'aime pas me faire maquiller au milieu du magasin, ça me mets assez mal à l'aise mais là, la gentillesse de Najete, m'a convaincue.



Nous avons d'abord essayé deux ou trois teintes de la nouveauté teint de la marque mais malheureusement aucune ne correspondait à ma carnation du moment. Najete m'a demandé quel était mon budget et je lui répondu que 35 euros était pour moi, un seuil psychologique non négociable pour ce genre de produit. 

Après deux ou trois essais supplémentaire, nous avions un gagnant chez Clinique dans la teinte Vanille mais je t'en reparlerais quand j'aurais un peu plus de recul. Pour parfaire mon teint, elle m'a réhydraté le contour de l'oeil et appliqué un anti cerne/illuminateur de la marque Nocibé. 

Elle a déposé mes articles en caisse et j'ai fait un petit tour dans la boutique pour parcourir un peu les nouveautés avec le secret espoir de trouver un contour de l'oeil, différent de Filorga mais qui ai les mêmes résultats. Peine perdue, puisque selon Najete, la texture de mon Filler Eye est assez unique en son genre. Je n'avais pas envie de me reprendre un énième pot de All About Eye de Clinique et je me suis tournée vers Clarins. Je ne peux pas t'en parler plus que ça puisque ça fait à peine 8 jours que je l'applique mais je peux affirmer que la texture est bien trop fine pour qu'il devienne un incontournable de ma salle de bain! 


Une fois, à la caisse, Najete me fait l'article sur leur soin en institut et je la remballe gentiment en lui disant "plus jamais", tout en lui expliquant ma séance de dépoilage cauchemardesque. Elle a bien entendu voulu savoir le prénom de mon yran, j'ai été forte et n'ai pas lâché le morceau. 
Elle m'a conseillé d'y réfléchir et a noté sur le dépliant le prénom de deux esthéticiennes en qui je pouvais avoir une totale confiance. Je n'en suis pas encore là avec Nocibé. 

Najete est arrivée dans cette boutique il y a un peu moins de dix huit mois et je crois qu'elle vient de me réconcilier avec la marque. Elle est ultra patiente et douce, ne s'occupe que de toi tant que tu es entre ses mains et te prodigue dix astuces à la minute pour un teint parfait. 

Et tu sais quoi Nocibé? Je suis ravie que l'on ne soit plus fâchée! 

lundi 17 octobre 2016

Etre écolo, c'est bien beau!

Oui, bon je sais bien que je n'ai pas une légitimité de dingue pour parler écologie. Mes gestes eco responsables sont souvent dictés par mon porte monnaie comme éteindre les lumières, les appareils éléctriques (ou éléctroniques), couper l'eau pendant que je me brosse les dents ou encore limiter mon nombre de bains. Je trie également mes déchets (enfin la plupart du temps, puisque j'ai la tentation du vide ordure dans ma buanderie pièce à bordel) par obligation, puisque mon bailleur à mis à ma disposition les poubelles jaunes, vertes et noires. 
J'aimerais en faire plus, mais c'te flemme...



Même si je me maquille plus que légèrement, je ne peux pas zapper l'étape du démaquillage. Je n'utilise jamais une blinde de coton puisqu'il y a déjà quelques années que j'ai adopté l'huile comme démaquillant, ce qui réduit considérablement l'utilisation de ces petits disques blancs. Malgré tout, chaque matin, je me rafraichis le visage avec une eau florale que je me passe sur un coton bien entendu. 
Et puis, de temps en temps, plus l'hiver d'ailleurs ou par soir de grande flemme (encore elle!), j'aime utiliser du lait démaquillant pour varier et aussi éviter de me retrouver avec de l'eau jusqu'aux coudes. 

Je me suis donc décidée à réutiliser les carrés démaquillants pour voir si j'arrivais cette fois à les intégrer à ma routine. J'ai opté pour ceux en coton bio ultra doux qui ont deux faces différentes, une en bouclette pour mieux accrocher la matière si je veux les utiliser pour les eaux florales et une plus lisse pour les huiles (je ne vois pas bien l'intérêt pour cette galénique ceci dit) ou lait démaquillant. 

A la première utilisation, j'ai adoré. C'est tellement doux à utiliser que l'on aurait envie de se démaquiller le corps entier (là encore pas d'intérêt hein ^^), pour un maquillage waterproof (genre mascara) il faut bien une face de carré pour en venir à bout, l'autre face pour les lèvres et enfin un autre carré pour le teint. Et comme je suis un peu maniaque, la quatrième face pour passer de l'eau florale et m'assurer que ma peau est propre. Ca me fait deux carrés le soir et un autre le matin pour l'eau florale, soit trois carrés par jour. Dans le kit, il y a 15 carrés soit la quantité nécessaire pour cinq jours ce qui ne suffit pas, parce que je suis désolée mais je suis loin, très loin de faire une machine de blanc tous les cinq jours. Pour rappel, je vis seule avec l'Ingrat et nous, on préfère les couleurs sombres au quotidien. Il me faudrait donc investir dans 10 carrés supplémentaires pour être tranquille. 
Je reprends donc mon calcul... Le premier kit avec housse de transport, filet de lavage et 15 carrés de coton bio est à 24, 90€, la recharge de 10 carrés est à 14,90€, soit un total de 39,80€.


Je me dis que si ça supprime définitivement les cotons dans ma salle de bain, cet achat devrait être rentabilisé dans presque 5 ans, puisque j'achète les cotons démaquillants les moins chers de mon supermarché (à savoir 0,80 centimes les 120 disques) mais j'imagine qu'ils n'auront pas une durée de vie aussi longue. 
De plus, je ne veux pas me faire l'avocat du diable (enfin cette fois, j'aurais aimé ne pas l'être) mais il est recommandé de laver ces fameux carrés à 40° maximum. Personnellement, je ne me traine jamais dans la boue, je fais tourner ma machine à 30° (ce qui est suffisant) puisque les serviettes de toilette (noires ou grises foncées, question de gout) sont mises au linge sale tous les deux jours (vous allez vraiment finir par tout savoir, c'est assez dingue) et les carrés en coton écrus ressortent évidement dégueulasses! Sur le fond, je sais bien qu'ils sont propres mais visuellement ils font sales, ce qui ne donne pas vraiment envie de les laisser en exposition dans un joli bocal en verre, ni de les approcher du visage. 
De plus, sur le site, on te conseille un nettoyage des carrés plus profond tous les six mois avec un mélange de percarbonate et de vinaigre blanc dilué à de l'eau avant de les passer en machine à 60° avec un double rinçage (c'est écolo ça, les lavages à 60° dis?). 

Bref après avoir flingué les 9 premiers carrés, j'ai fini par faire un compromis pour garder ceux qu'ils me restent avec les eaux florales du matin et les soirs de démaquillage au lait, je continue d'utiliser des disques de coton classiques, ce qui a pour seul but de rajouter un énième pot dans ma salle bain. 

Super!