jeudi 25 août 2016

Let me introduce Malte, the cat!

Voilà, c'est une chose actée, je suis devenue une blogueuse à part entière puisque j'ai dorénavant un chat! Enfin, "j'ai" n'est pas tout à fait exacte puisque Malte n'est pas ma chatte à proprement parler mais celle du Barbu. Nous avons sauvé ce chaton puisqu'elle allait, elle et sa fratrie, finir je n'ose imaginer ni écrire comment! Et nous n'avons eu d'autres solutions que de la sauver.

Elle avait tout juste deux mois quand elle s'est retrouvé dans les bras de Baptiste et que nous l'avons ramené à la maison. J'étais très inquiète des éventuels dégâts qu'un si petit animal allait causer sur mon intérieur tout juste terminé. Et puis, je n'ai jamais eu d'animal de compagnie plus gros qu'un hamster donc forcément, je n'étais pas super à l'aise. Il a suffit d'un regard ou d'un frottement contre ma jambe, je ne me souviens plus très bien pour que je fonde littéralement.

Les premières nuits ont été un peu écourtées par les miaulements déchirants de cette boule de poils à qui l'on n'avait pas encore trouvé de nom à l'époque. On attendait sagement le retour de son maitre, à savoir: le Barbu.



Le Barbu étant souvent en déplacement (tu vois bien que cet homme n'a pas QUE des qualités), Malte  (je crois que son nom s'est imposé comme une évidence aux yeux de tous, étrange non?) a donc deux maisons, deux litières, deux gamelles, deux arbres à chats, des jouets que l'on a acheté en double et une couverture que l'on a fait reprendre par un couturière pour qu'elle en ai un bout dans chacune de ses maisons mais un seul sac de transport. 

Nous avons été un peu inquiets au départ sur ce mode de garde alternée et nous avons donc demandé les conseils du vétérinaire du coin, qui n'y a vu aucun inconvénient tant que l'on n'observait pas de trouble chez notre chat. 
Elle a l'air de s'être faite à ce mode de vie puisqu'elle saute avec légèreté dans son sac de transport dès que celui-ci est dans son champs de vision et ronronne jusqu'à ce qu'on la soulève. Il parait que c'est plutôt rare pour les chats d'aimer leur moyen de transport, Malte, elle adore être en ballade. 


Moi, je suis novice dans le rôle de "maman à chat", alors j'observe, je souris mais je râle aussi de temps en temps. 
Malte est gourmande et aime absolument tout ce que l'on fait gouter, elle se jète sur mes yaourts et dans mes tasses de chocolat chaud. Elle est intriguée par l'eau mais en a une peur bleue. Elle a d'ailleurs pris son premier bain, il y a quelques semaines, en tombant du rebord de la baignoire (fallait voir l'état de l'appartement quand elle a réussit à s'extraire de cette dernière!). Elle me réveille TOUS les matins à 5h45 précisément en s'allongeant sur ma tête (elle finit MA nuit dans le couloir, faut pas déconner non plus), on passe des heures à jouer avec mes pieds sous la couette et je peste régulièrement quand elle arrive à me les attraper dans le couloir. 
C'est une survivante selon la vétérinaire qu'elle commence à rencontrer beaucoup trop souvent, car pas plus tard que la semaine dernière, alors qu'elle était chez le Barbu, elle est tombée du 2ème étage en glissant de l'appui de fenêtre, depuis son maitre étant tellement choqué, on vit les fenêtres fermées. 
Elle n'a heureusement eu aucune égratignure, même pas plus choquée que ça la demoiselle! 

Il n'y a plus un seul câble dans l'appartement qui n'ai pas des coups de dents, mes rideaux ont été décrochés temporairement et les radiateurs sont, selon elle, les meilleurs endroits pour la sieste. 
Elle se colle contre moi dès que j'allume l'ordinateur quand elle ne vient pas s'asseoir sur le clavier, elle se glisse sur le haut du canapé dans ma nuque quand je regarde la télévision et adore partir à la chasse aux mouches en faisant voler tout sur son passage. 

Elle m'accueille chaque soir par de doux miaulements en venant se frotter contre moi jusqu'à ce que je daigne me baisser pour lui donner sa ration de câlins et adore m'offrir son ventre à papouiller. 


Et moi depuis, j'embête le monde sur Instagram avec mon chat. Comme tout le monde.

lundi 22 août 2016

Une parisienne à Paris...

C'est assez étonnant ce changement de vie que j'ai effectué il y a maintenant un peu plus de deux ans. Deux ans, déjà... Bref, n'allons pas tomber dans la mélancolie, ce n'est pas encore de saison! 
Depuis que je suis dans le Nord, j'ai l'impression de mieux vivre, dans le sens de bien plus profiter des petits bonheurs de tous les jours. Avec le recul, je crois sincèrement que même si les Français en général sont les champions du monde en matière de "râleries" en tout genre, les parisiens détiennent tous les records. Je le vérifie encore de temps en temps lors de mes brèves escapades "à la capitale". 
Les parisiens sont d'éternels insatisfaits, j'en ai fait partie durant la majeur partie de ma vie, être parisienne c'est ne plus voir cette ville sublime que sous le prisme du quotidien. 


Je suis née à Paris, il y a maintenant 40 ans. Dans le 14è arrondissement plus précisément, c'est assez anecdotique finalement quand on sait que c'est un arrondissement qui ne m'attire pas particulièrement. 

Le Paris que j'aime se trouve dans le 20è arrondissement où j'ai grandit et aux Batignolles, quartier cher à mon coeur puisqu'il a vu grandir l'Ingrat et que j'y ai par conséquent beaucoup de souvenirs: l'école de mon fils, le parc au bout de la rue où nous habitions (et où j'ai passé des heures interminables à me faire chier sur un banc en attendant le énième tour de toboggan), la place Clichy, le cinéma, Montmartre et bien entendu l'hôpital dans lequel j'ai travaillé quelques années (avant d'être mutée en banlieue -l'enfer du parisien-). 

Pour ma première expérience Airbn'b, j'ai donc cherché dans ce quartier, près de ce qui aurait du être un village Olympique si les anglais... bref! J'ai déniché un studio avec un garage (rarissime) pour presque rien. Très bien situé, le proprio hyper dispo et proche de "toutes les commodités" comme ils disent (si tu veux plus d'infos, envoie un mail et comme je suis une chic fille, je te donnerais le lien). 

Mon Paris c'est aussi la Seine, mes pas me ramènent encore et toujours vers ce fleuve qui a longtemps été le témoin de mes chagrins (dans ma vie parisienne, dès que j'avais un "coup de moins bien", hop direction les quais, un miraculeux anti dépresseur!). 

Lors de notre escapade de Juillet, nous avons été chanceux puisqu'il faisait chaud et beau et pour nous, qui venons du Nord, crois moi, on sait apprécier ce genre de détail. 

Je crois, cependant, que c'est la première fois que j'ai aussi peu pris les transports, la douceur de l'air y étant certainement pour quelque chose, mon Iphone lui a enregistré presque 50 kilomètres en 48 heures, autant te dire que le soir, j'ai rarement demandé mon reste. 

Pour la première fois, j'ai aussi assisté au spectacle sons et lumières aux Invalides. Ce genre de mise en scène est toujours impressionnante à la tombée de la nuit et même si je déplore le manque de confort (assise par terre dans la cour pavée du musée) pendant 45 minutes, je suis contente de l'avoir fait et d'avoir retracé un bout de l'histoire avec un grand H de cette ville. Si tu es tenté par l'expérience, n'oublie pas ta petite laine, les nuits sont fraîches et venteuses! 


Evidement les copines qui passeront par là, vont sourire mais il est inimaginable pour moi de passer à Paris avec un "touriste" sans lui faire découvrir Razowski qui reste un des meilleurs endroits de la capitale pour manger un burger. Le personnel y est toujours charmants et souriants (en bonne provinciale, je fais maintenant très attention à ce genre de détail) et c'est un peu à l'écart du tumulte de la ville (que je ne supporte plus, Paris est un enfer pour les oreilles!).

De ballade en ballade, j'ai joué à la touriste en embarquant pour une promenade en Bateau Mouche (un de mes petits plaisirs de l'été), puis nous avons crapahuté jusqu'au kiosque de la Madeleine pour profiter des meilleurs tarifs pour aller au théâtre nous divertir avec une comédie de boulevard (j'en raffole!). C'est "A vos souhaits" avec le vieillissant mais néanmoins touchant Bernard Menez et si tu aimes ce genre de spectacle, tu vas te régaler. 

En attendant le levé du rideau, nous nous sommes installés à la terrasse d'une brasserie sur un boulevard animé où ma Fifi a fait l'effort de venir nous faire un petit coucou, le genre d'attention qui fait toujours chaud au coeur et qui fait dire à mon barbu (exceptionnellement rasé à la suite d'un pari qu'il a perdu) que j'avais des copines charmantes. 


Encore un joli week-end et malgré tous nos efforts, impossible de nous tirer le portrait sans faire les clowns...

mardi 16 août 2016

Pâques chez les anglais...

Bon, je ne suis pas régulière sur le blog, ce n'est pas un scoop mais j'ai quand même gardé de coté les clichés pris sur Instagram lors de mes rares escapades (bosser à plein temps, ne me permets plus l'oisiveté de mon ancienne vie sache-le!). Je n'aime pas Londres, je n'ai jamais aimé cette ville. 
Pour un tas de raisons mais plus particulièrement parce qu'elle me fatigue. Londres est bruyante, toujours en mouvement et je n'y connais aucun "coin" calme. Sitôt sortie des passages qu'ils appellent "mews", le bruit de la ville me vrille littéralement les écoutilles. 
Pour Pâques, j'ai eu quelques jours de congés (au bout de deux ans, c'était quasi inespéré) et géographiquement Londres est devenu "pratique" pour un dépaysement total (j'ai besoin d'un changement de langue, perso). Je me souvenais que Londres était quasi désertique (enfin pour Londres hein..) à cette période puisque c'est une des rares fêtes où les magasins sont fermés. 
Je suis restée en bon terme avec mon ex mari ce qui me permet d'y avoir un pied à terre quand j'en ai besoin. Je suis donc montée dans le premier Eurostar depuis Lille (les billets sont d'ailleurs moins chers quand tu les achètes sur le site UK même avec la conversion, faudra m'expliquer un jour) pour un week-end avec moi-même au coeur de la capitale britannique. 


J'ai découvert le restaurant du magasin Harvey Nicols à Knightsbridge au dernier étage avec une mini terasse trop mignonne avec une vue sur un minuscule clocher (oui, bon ça ne fait pas rêver tout le monde, j'en conviens mais j'aime les vieilles pierres) et j'ai été prise d'une soudaine envie de manger "healthy" (le décalage horaire, je ne vois pas d'autres explications). 
Le premier jour, j'ai donc succombé au traditionnel Club Sandwich au poulet et le lendemain, j'ai carrément opté pour une salade avocat, écrevisse et mangue à se damner! 
Et puis, j'ai marché, beaucoup. Trop. 


Si il y a une marque que j'aime particulièrement en Angleterre, c'est Clarks. Leurs pompes sont d'un confort absolu, et à cause de ma belle-soeur (la soeur de ma belle-soeur mais c'est pareil!), j'ai craqué pour ces jolis derbys vernis. 
Mon petit cadeau est cette magnifique bague Michael Kors que j'avais repéré en France et qui coutait chez nous un peu plus d'une centaine d'euros, elle était deux fois moins chère à Londres, forcément j'ai craqué. 
Et j'étais tellement fière de ne pas avoir irritée mon banquier en faisant du shopping, si tu savais...



Ayant eu une météo presque trop clémente pendant deux jours, je ne me suis pas méfiée lors de ma dernier journée Londonienne et je me suis aventurée sur la rive de la Tamise où je ne vais jamais (droite ou gauche, tout dépend de quel coté on se trouve non?). J'ai baissé les bras devant la foule au pied de London Eyes comme d'habitude. 
Au bout de quelques minutes, le temps est devenu menaçant et une tempête s'est abattue sur la ville (non, je ne suis pas marseillaise) et j'ai du trouver refuge au restaurant OXO en haut de la tour du même nom sur South Bank. La vue est à couper le souffle, j'imagine que les couchers de soleil doivent être extraordinaires depuis ces énormes baies vitrées.  
Je n'ai pas su me décider entre les oeufs benedictes et le burger, le serveur adorable m'a donc proposé les oeufs et le mini burger normalement réservé aux enfants. 

Trois jours loin de tout qui font un bien fou et tout aurait pu tellement bien se passer, si mes yeux n'avait pas croisé le présent que j'allais m'offrir pour mes 40 ans: Un trench Burberry bi matière en cuir. 

Mon banquier ne m'adresse toujours pas la parole depuis... ;-)

jeudi 11 août 2016

Le nid de Kaki, avant et après.

Non, non et non, je ne me tranforme pas en parfaite ménagère de moins de cinquante ans. 
J'ai juste, comme je le répète à outrance, envie de garder une trace de ma petite vie par ici. Alors forcément, ça passe aussi par mon chez moi, notre Nid à Baptiste et moi. Si je n'ai jamais fait ce genre de billet auparavant, c'est bien évidement parce que je ne vivais pas seule, qu'il fallait du coup préserver l'intimité de l'autre. Si tu me suis depuis... depuis... je ne sais même plus, sur un ancien blog (Lapin si tu es là, c'est le moment! Je ne me souviens même plus du nom de domaine..), tu te souviens que j'avais fait le même genre d'article sur mon chez moi, avant le toit commun avec Mr Grumpy. 
J'étais déjà un peu fière du résultat à l'époque alors que je n'avais absolument pas manié un seul pinceau, laisse moi te dire que cette fois-ci, j'ai donné de ma personne, tu n'imagines pas ma fierté quand j'ai enfin pu poser mes fesses dans mon canapé! 

Il m'a fallut une année pour retrouver un emploi avec un contrat en durée indéterminée, une stabilité financière et pouvoir de ce fait, requitter la maison paternelle (une seconde fois). Très sincèrement j'ai des parents tellement au top que si je suis partie, c'était avant tout pour l'Ingrat, pour que l'on retrouve une vie "normale" (qu'est-ce qui est normale et qu'est-ce qui ne l'est pas, l'éternelle question), qu'il puisse recevoir ses potes ou sa copine sans avoir à présenter sa mère, son grand-père, sa grand-mère, sa cousine (qui squatte souvent, faut le dire) ou son oncle (qui par la force des choses squatte aussi souvent que sa fille) en un seul "one shot". 
De mon point de vue, sans enfant, je crois que j'aurais pu aisément virer "vieille fille" et rester chez papa jusqu'à la fin de mes jours. Evidement, je suis ultra reconnaissante envers mon père et ma belle-mère pour tous ces moments où Baptiste et moi avons pu nous reposer sur eux, nous laisser choyer à l'envie sans jamais nous étouffer. 

Fin Aout, l'année dernière, un dimanche de désoeuvrement, je me connecte sur le site des logements publics de ma région et enregistre ma demande. Je viens de Paris, je connais le cauchemar d'une demande de logement et je lance ça en me disant "le temps que...".
En province, ce n'est pas la même chanson, trois semaines plus tard, je découvrais mon futur logement avec... mon père (of course!). 

Baptiste étant à l'école, j'ai mitraillé de photos pour qu'il puisse se faire un avis, hors de question que j'emménage dans un endroit qui ne lui conviendrait pas. Il a toujours été ma priorité, il faut croire qu'il le restera ad vitam. 
Je crois que je suis tombée amoureuse de la vue et de la lumière de l'appartement à la seconde où je suis rentrée dedans, et heureusement parce qu'au vu de l'état où l'avait laissé l'ancienlocataire, j'aurais pris mes jambes à mon cou!


Si tu me suis sur Instagram, ta pupille doit se souvenir de ce bleu entêtant dans les WC et si tu ne me suis pas sur Instagram, mais qu'est ce que tu fous, bordel? 
Comme dans tout bon logement social qui se respecte, tous les travaux d'embellissement sont à la charge du nouveau locataire (c'est le jeu ma pauv' Lucette qu'ils disent) et j'ai juste bataillé de pied ferme pour que les sols les plus abîmés soient changés (le salon et ma chambre). 



Pour tout le reste, ma belle-mère, mon père (malgré ses soucis de santé à l'époque), Baptiste et moi nous sommes débrouillés comme des pros! Bon ok, le père de Baptiste (si, évidement que c'est enfant à un père biologique, je ne me prénomme pas Marie!) est venu refaire la salle de bain du sol au plafond. 
On a beaucoup, beaucoup, beaucoup détapissé! C'est dingue la flemme des gens qui posent couche de papier peint sur couche de papier peint. J'ai pu remonter jusqu'aux années 70, au moins! 
Et comme je suis de celle qui aime l'unité, mon appartement est blanc, blanc et blanc avec deux trois touches de beige ou de gris. Le prochain locataire est un homme (ou une femme) heureux, je te le dis! 



Une fois remis en état, il a bien fallut se faire violence et meubler notre nouveau chez nous. Je suis partie avec mon fils sous le bras et sa chambre à coucher, ça faisait un peu léger. 
Je n'aime pas les meubles, encore moins les bibelots, j'aime avoir de l'espace, ne pas me sentir englouti par mon intérieur. Ca tombait presque bien, non?
Mon luxe? Mon lit. Enorme, ferme et très surélevé (à l'américaine quoi!).
La chambre de l'Ingrat qui restera son domaine privé est, tu peux me croire sur parole, blanche et grise comme le reste! 



Le moment le plus funky? L'arrivée du canapé. Je l'avais repéré chez But, il était beau, gris (what else?) et tellement tendance que j'ai dégainé la CB sans même réfléchir. Et c'est de cette manière qu'un soir, en rentrant du boulot, joyeuse à l'idée de pouvoir enfin me vautrer dans mon nouveau canapé, dans mon Nid tout propre et tout neuf, je l'ai retrouvé debout dans le couloir. 
Ses dimensions ne le permettait pas de passer la porte du salon, après avoir tout essayé, j'ai essuyé une larme à l'idée qu'il allait falloir casser le chambranle de la porte pour l'introniser (et donc refaire des travaux) et c'est à ce moment, qu'il a définitivement été baptisé "Désiré le canapé"... Mon fils a de l'humour, tu noteras). 



Pour le couloir, il est exactement comme j'aime blanc et lumineux, avec au mur tous les gens qui sont chers. J'aime l'idée que je les ai sous les yeux à longueur d'année, même pour ceux qui ne sont plus là...


mardi 2 août 2016

Cendrillon n'avait qu'une "pepom"!

Non mais tu vois pas qu'en plein milieu de l'été, je te ponds DEUX articles à quelques jours d'intervalle. Ca va pas bien dans ma tête, je te le dis! 

Non, bon allez un peu de sérieux (même si je suis crevée et que je n'ai qu'une seule envie: DECONNER.), je ne reviens pas pour te parler de la pluie ou du mauvais temps, je crois que sur ce sujet, j'over saoule déjà assez mon entourage. Je ne vais pas non plus te parler cosmétique, non. 
Figure toi que là aussi, je te présente mes plus plates excuses mais ce genre de billet va quand même devenir hyper anecdotique. La raison? J'ai 40 ans. Merci circulez, y a plus rien à voir. 

Je t'explique! J'ai 40 ans, je viens de passer la dernière décennie à tester tout et n'importe quoi, j'ai parfois fait de jolies découvertes mais, comme je te l'avais glissé dans un article précédent, je me suis lassée d'une part et surtout, j'ai fini par trouver les produits qui me conviennent. Si, à une époque, je trouvais ça "funky" de continuer à tester, aujourd'hui ça ne m'amuse plus. 
Je ne vais pas encore une fois te faire l'article sur Filorga ou Lierac, qui sont les deux marques auxquelles je reste attachée (même si je les paye à présent XD). 

Il n'y aura plus non plus de billets consacrés aux produits terminés. J'ai jeté le dernier sac que je gardais dans un coin par soucis de rangement. Je n'avais n'y envie de me coller à l'élaboration d'un article long comme un dimanche sans pain, encore moins de te l'infliger. J'ai vieillis et te présenter mes gels douches et autres shampoings, je n'en vois plus trop l'intérêt. 
Par contre, je fais une fixation sur les gels douche et autres savons à la poire, alors si tu as des infos, tu files dans les commentaire, en te remerciant. 

Je ne dis pas qu'on ne parlera plus jamais de soins par ici, juste que comme tout le reste finalement, ce sera juste beaucoup plus rare. 

Bon, c'est bien beau tout ça mais de quoi l'on va causer alors? De rangement. 
Ah ben oui, ça fait moins rêver d'un coup, je sais bien...

Quand j'ai trouvé mon nid dans le Nord, après être passée par des semaines de peinture, lessivage et encollage de papiers, est venu le moment de meubler (on en reparlera si tu veux à l'occasion), d'aménager et de ranger. Il faut savoir que pour une nana qui ne jure que par ses Stan Smith ou ses UGG, je suis quand même l'heureuse propriétaire d'une cinquantaine de paires de chaussures que je ne mets donc jamais mais dont je refuse de me séparer. 

Les femmes et leurs mystères. 

Les garder quasi religieusement est une chose, les voir périr dans un chaos inacceptable en est une autre. Je fais partie de la catégorie de femmes que l'on dit "ordonnées" et qui, avouons-le ici, est nettement plus joli que "maniaques"... Euphémisme, un jour...

Je n'aime pas les meubles (moi j'en ai, moins j'ai à dépoussiérer soyons honnêtes), ni les boites à chaussures dont pas une ne ressemble à la suivante, tant de couleurs et de formes différentes, ça me chaffouine la vue tous les matins. J'ai écumé l'internet mondial en quête de la solution qui me conviendrait le mieux, sans y péter le PEL de l'Ingrat. 

Et c'est sur Amazon (ma deuxième maison) que j'ai trouvé mon bonheur à un prix tout petit! 


Des boites en format chaussures en plastique transparent à plier toi-même et j'avoue que ça, c'est le coté ultra chiant du truc quand tu dois te coltiner une cinquantaine de boites à mettre en forme. 
Bien entendu, j'ai commencé le chantier à 18h un dimanche soir et j'y ai passé la soirée, sans compter les innombrables allers et retours à la benne pour me débarrasser des vieilles boites moches aux coins défoncés. 


Bon, les photos sont prises de mon téléphone portable très tard dans la nuit alors il faudra ma pardonner le grain aussi gros qu'un de mes pores mais tu saisis l'idée. Mon placard est ultra bien rangé, enfin le coin chaussures parce que pour les manteaux, vestes et gilets c'est toujours pas ça...


Et devine? Il existe aussi le format bottes! Je suis joie et félicité...
Sinon toi, tu le ranges comment tout le bordel? Non, parce que les trucs et astuces sur ce sujet, ça m'intéresse presque plus que le temps qu'il fera le week-end prochain. 


Ah, au fait! Ca n'a rien à voir mais le Barbu m'a demandé de toutes vous embrasser à la lecture de vos gentils commentaires sous le billet précédent. 
Il ne manquerait plus qu'il me réclame une tribune libre par ici, tiens! 

mercredi 27 juillet 2016

Alors voilà...

J'essaye encore ce soir, on verra bien si j'y arrive mieux que les fois précédentes...
C'est étrange, j'ai passé des heures (peut-être même que je pourrais les compter en jours) à écrire ma vie par ici  et pourtant aujourd'hui, j'ai tellement de mal à poser des mots, à raconter.

C'est assez amusant, il fut une époque où mes copines blogueuses se moquaient gentiment du nom de mon blog tant le contenu ne ressemblait en rien à l'annonce. Force est de constater qu'aujourd'hui, il peut le porter fièrement, il n'y a pas tromperie sur la marchandise! 
Tu le vois bien que j'ai énormément de mal à me raconter ou bien? Je m'accroche à la première excuse venue pour changer de sujet! 

Après avoir passé de longues heures minutes devant mon écran à ne pouvoir rien en tirer, j'ai fini par refermer l'appareil et me poser les bonnes questions. Pourquoi ce blocage dès que j'allume l'ordinateur? Pourtant sous la douche, j'ai l'inspiration, les tournures de phrases et le petit mot cinglant qui va bien mais une fois sèche, plus rien. Tu me diras, je pourrais tout aussi bien attendre que la Reine Pomme nous ponde un ordinateur waterproof... (A creuser les gars!)

Je ne te parlerais même pas du minuscule chaton qui a atterrit au nid et qui se régale du rétro éclairage des touches. Non, je ne t'en parlerais pas. Malte (c'est son petit nom) mérite un billet à elle toute seule. J'ai quarante ans et je suis devenue gaga de mon chat (enfin de ma chatte, mais si tu relis la phrase, tu imagines les barjots que je vais drainer ici via l'ami Google)!

Oui parce que figure toi que j'ai eu quarante ans; il y a quelques jours (enfin quand je commence la rédaction de ce billet) et là aussi, crois moi sur parole, il y en aurait des choses à raconter sur le sujet. 
Et je ne remercie pas les "vieilles blogueuses" qui n'ont pas eu la générosité d'âme de nous narrer ce passage un tantinet épique (quand tu me tiens) de nos vies. 
Ah ça pour nous vendre les dernières crèmes anti rides y a du monde sur le perron mais dès que j'ai besoin de me sentir moins seule dans mon tourbillon intérieur, y a plus personne! 

Bref, Lulu! J'en ai parlé brièvement dans ce billet où je racontais les débuts de notre histoire qui aurait dû tourner court. A peine le temps de se rencontrer, de se plaire, que lui savait déjà qu'il serait à Chambéry trois mois plus tard. J'ai semé ici (Twitter) et là (Instagram) des bouts de nous, des bouts de lui (toujours ce sacro saint respect de l'intimité de mes proches, ils ne s'exposent pas, je ne vais certainement pas le faire pour eux). Et puis ce commentaire de Psychosexy, sous l'emprise de ses hormones, qui de temps en temps se rappelle à mon bon souvenir. 

Mais ces derniers temps, pour être tout à fait honnête, je suis partagée sur le fait d'étaler ma vie, de venir te confier mes petits bouts de bonheur et celui de garder tout ça pour moi. 
Je t'ai parlé ici de ma vie avec Mr Grumpy, je t'ai raconté mes rencontres sur les sites virtuels, alors raconter Lulu ce serait un peu, comme le galvauder. J'en ai pas envie. 
Les mille questions qui suivent n'arrangent pas le problème... Et si, ça ne durait pas? Et si, et si...





Finalement, la peur de ne pas garder une trace de ces souvenirs est la plus forte et si je viens ici, ce soir, c'est pour te raconter à toi, un peu de moi mais aussi très égoïstement continuer à garder pour moi, le fil de ma vie. Aussi tourmentée puisse-t-elle être! 

Lulu l'inattendu ou plus simplement le Barbu, mon barbu. Qu'importe son surnom quand je lui confie ma nouvelle trouvaille à ce sujet, il sourit.

Dans quelques jours, ça fera un an que mon Barbu est entré dans ma vie. 
Au début, on avait décidé de profiter des quelques semaines à passer ensemble pour se fabriquer une belle histoire. Mais si tu sais bien, de celles qui te tiennent chaud l'hiver quand tu as les pieds gelés sous la couette et personne pour te les réchauffer à coté? Un joli souvenir auquel tu repenses des années après avec un vague sourire emprunt de nostalgie.... Ca ne s'est pas tout à fait passé comme ça.

Le Barbu est resté. Parfois présent, parfois moins au gré de mes tempêtes intérieures (si tu crois qu'avoir 40 ans est une sinécure, tu te fourres le doigt dans l'oeil ma grande!), je l'ai chassé plusieurs fois. Certainement à cause de mon histoire à moi...
C'était très irritant de constater que j'avais quitté un mari qui n'était jamais là, pour rencontrer un autre homme qui allait me rejouer le même tour!

Alors on a décidé de continuer bon gré, mal gré... On verrait bien où tout cela nous mènerait.

Et puis, lors d'un de ses nombreux week-ends dans le nord, il y a eu la surprise, le Barbu a cherché un autre poste d'ingénierie (ce coté là reste pour moi assez vague, chef de projet, ça veut un peu tout et rien dire, on sera d'accord sur ce point!) dans le nord et l'a trouvé. Une suite d'entretiens, une lettre de démission refusée par son employeur qui a donc décidé de mauvaise grâce de le "remuter" à Valenciennes et le voilà de retour dans ma vie, plus officiellement cette fois.

Alors voilà la Barbu est dans ma vie depuis presque un an maintenant. Je ne sais pas si c'est l'homme du reste de ma vie ou du moment, mais j'étais assez importante dans sa vie pour qu'il remue ciel et terre pour revenir près de moi. C'est peut-être un détail pour vous, mais comme le dit la chanson, pour moi ça veut dire beaucoup!

Je ne fais pas de projets sur la comète, parce que je crois que j'ai passé l'âge mais j'aime être avec lui, il sait m'apaiser et près de lui je suis sereine. J'ai mon chez moi, ma petite vie, mes habitudes et une étagère dans son dressing. Pour ce qui est de sa salle de bain, j'avoue avoir eu besoin de plus d'espace pour m'y installer. Il a retrouvé un appartement, à l'autre bout de notre ville et j'aime y poser mon sac le temps d'un week-end. Il ne me demande pas plus que ce que je suis capable (et prête) de donner.


Il a réussit en douceur à se faire une place dans ma vie et dans celles des miens. L'Ingrat aime le chambrer et ma Paupiette est en amour de "Loudo" (que je peux bien lui prêter quand même!) qui, il n'y a pas si longtemps, vivait "dans la montagne".

Il a l'air heureux, je suis heureuse et c'est bien là, le principal.



samedi 18 juin 2016

Hydragenist de Lierac.

C'est quand même hallucinant ce manque de constance sur ce blog qui me fait te parler d'une crème trois mois après l'avoir finit. Non, malgré une certaine redondance sur le sujet de mon absence par ici, je n'en éprouve aucune culpabilité. Je sais que tu me connais, tu sais très bien que même pour la beauté,  je finis toujours par revenir.

Lierac est pour moi une source sûre, tout comme Filorga, et quand je termine un soin qui ne m'a pas plu, avant de passer un énième test, j'aime me tourner vers cette marque. Pour nous ressourcer, ma peau et moi.

On a eu un hiver qui n'en finit pas puisqu'à l'heure où j'écris ce billet, on se prend TOUS les soirs une bonne averse et toujours à la même heure (et devine qui est dessous, inlassablement?). Ma peau n'en finit plus de tirailler et j'ai été plus qu'heureuse de recevoir ce baume Lierac.



Alors on va faire simple et concis. Si tu as la peau mixte comme moi, ce soin est excellent pour la nuit mais pour la journée ou en utilisation bi quotidienne, tu oublies. 

Les peaux sèches devraient se vautrer de confort dedans et pour les peaux grasses, tu fermes les yeux sur la jolie couleur du pot et tu passes ton chemin. 


Un effet repulpant, j'ai envie de te rappeler qu'à mon âge (extrêmement avancé), j'ai arrêté de croire au Père Noel mais il faut souligner que grâce à lui, pendant son utilisation, j'ai pu éviter le drame de la couture d'oreiller en transversale sur le visage et qui met, au bas mot, une heure à s'estomper (ah ben t'as l'air hyper réveillé quand tu arrives avec ça sur la gueule au boulot!).

Un joli produit que je me rachèterai sans hésitation quand la bise sera revenue (c'est à dire, très bientôt).

mercredi 15 juin 2016

Le sac Zatchels.

Bon, j'ai essayé d'écrire un billet sur Lulu mais ça vient pas. Je reste désespérément sur ma première phrase, à la retourner, l'effacer, réécrire bref j'ai craqué et abandonné. Ca viendra quand ça viendra, si ça vient! 

Alors de quoi que l'on va causer aujourd'hui? D'un achat murement réfléchit puisque j'ai mis, accroche toi bien au clavier, dix-huit mois à me décider! Je suis une grosse grande (c'est plus joli) consommatrice de réseaux sociaux et Instagram (par exemple) est une espèce de puit sans fond de création d'envie, voir de besoin (quasi vital). Tu le sais, je le sais alors évidement quand l'envie d'une énième chemise Promod ou d'une paire de pompes Sezane (non t'inquiètes, je me rappelle encore que je t'ai déjà fait la leçon sur ce sujet. J'suis pas totalement alzheimerisée!), je sais modérer mes ardeurs et passer à autres choses. 

Il y a un an et demi environ, une déferlante de sacs cartables de la marque Zatchels a eu son petit effet sur la toile et j'ai regardé ça d'un oeil. Comme le ver peut pourrir le fruit, l'idée n'est depuis jamais ressorti de ma caboche. Pourtant la forme d'un sac cartable est le genre de truc qui me rebute mais un soir de désoeuvrement où je trainais mes yeux sur Amazon (là aussi, il y aurait de quoi écrire une encyclopédie mais, comme d'habitude maintenant, "je manque de temps"), j'ai craqué et commandé mon petit précieux. Petit précieux à cent euros (écrit en lettres, ça fait moins mal à l'épargne), je précise. 



J'ai attendu, attendu (et si il est venu) et reçu mon sac venu tout droit d'Angleterre presque heureuse de pouvoir me la jouer écolière (sur le retour, parce que bon à presque quarante ans...)! 
Et là, le drame! C'est quoi cette daubasse sans nom? Alors attend on te parle de cuir véritable (en anglais dans le texte mais quand même suis pas non plus, la dernière des connasses!), et faut sentir l'odeur du bordel. C'est simple, un soir j'ai carrément été obligée de le sortir de ma chambre tant l'odeur était insupportable! 

Si il n'y avait que ça, on passerait tout le reste sous silence mais on est bien d'accord que le cuir véritable, c'est quand même une peau à la base et de ce fait, un truc qui va s'assouplir, se faire, bien vieillir non? 

Ouais, c'est cela oui! 

Ce sac est plus rigide que feu Miss Tatcher! Il ne bougera pas d'un iota et l'unique compartiment ne cédera jamais un centimètre de terrain... Et qu'une fois plein, une feuille de papier supplémentaire, tu ne glisseras point. 

Bon, le seul point positif de cette histoire, c'est qu'en le portant, je fais de sacrées économies puisqu'il est tellement rigide (même pour l'ouverture) que devant la tannée à le manipuler, pour rien au monde je ne l'ouvrirai pour en sortir mon portefeuille! 

Bref, je me suis encore "fait eu"... bien entendu, à l'heure où je te parle, je suis allée faire un tour sur le site de la marque et comme par hasard, mon sac est vendu à moitié prix. 

lundi 6 juin 2016

Mes dernières lectures...

Quatre bouquins en un mois et j'ai l'impression de mériter une médaille! 
La littéraire qui sommeille est morte en moi, se révolte. Mais la vie, la vraie, est tellement savoureuse qu'en dehors de la vivre pleinement, je n'ai le temps de rien. J'ai tellement envie de revenir par ici m'épancher un peu, raconter ces derniers mois de ma vie mais comme tout le monde, je manque cruellement de temps. Non, cette fois, ce n'est pas une fausse excuse, je manque de temps pour les futilités. Bref! Mes lectures donc...





La bibliothèque des coeurs cabossés de Katarina Bevald. 

Le pitch:
Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l'Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine. Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés –, qui l'aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance. Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire...

Mon avis:
Il y a des petits bonheurs qui te tombent dessus alors que tu ne t'y attends pas, c'est exactement ce qu'il s'est passé avec ce roman! J'ai mis un temps certain à rentrer dans l'histoire pour ne plus pouvoir le lâcher par la suite. C'est le genre d'histoire où tu n'as jamais envie d'en voir la fin, tu aimerais y voir une saga digne de Katherine Pancol (d'ailleurs, elle fait quoi la Pancol?) et tu mets un temps infini à retrouver un livre qui va te faire de l'oeil. 
Attention cependant car au fil de la lecture, tu vas voir une pile de livres à lire qui va gonfler, gonfler jusqu'à exploser tant ce roman regorge de conseils lecture sans avoir l'air d'y toucher. 





La vocation de Sophie Fontanel

Le pitch:
"Les revues, je les laisse', elle annonce à l'employé de l'émigration. On dirait que c'est une décision qu'elle prend, et non qu'elle en est réduite à cette dernière extrémité. Elle ouvre un des Vogue, en arrache une page, et la glisse, pliée, sous sa manche.
Soudain, elle va vers un garçon splendide dont, dira-t-elle, elle a remarqué les babouches ouvragées, différentes. Une fois près de lui, elle voit qu'il a des cils d'ânesse. Elle ne s'est pas trompée. Elle dépose les cinq Vogue devant les babouches couleur mandarine : "Tiens, c'est pour toi.' Ma grand-mère, son coeur battant lui sort du buste. Sur ce quai de l'exode, du malheur et de l'expropriation, ce n'est pas rien de donner quelque chose à un ennemi qui vous a déjà pris l'essentiel. "
Traversant tout le XXe siècle, La Vocation raconte le destin d'une famille d'émigrants arméniens fascinée par l'élégance française. En 1923, Méliné a vingt-deux ans et fuit les persécutions subies par son peuple, une page de Vogue coincée dans sa manche. Elle rêve de mode. Quatre-vingts ans plus tard, sa petite-fille, Sophie, journaliste, est nommée au poste de directrice de la mode à Elle, accomplissant ainsi le destin familial.
Qui fut la plus heureuse des deux ? Méliné, qui cousait elle-même ses robes et admirait les belles dames depuis un banc, boulevard du Montparnasse, à Paris, dans les années 1930, ou Sophie, placée au premier rang des défilés de mode, avec un titre rutilant et du pouvoir ? Et où est l'élégance tant rêvée, au bout du compte ?

Mon avis:
Des fois, les réseaux sociaux, ça peut avoir du bon. Et cette fois-ci, ça m'a même permis de retrouver le gout à la lecture. Oui, rien que ça! 
Je connaissais bien entendu Sophie Fontanel de nom mais n'étant pas une accroc à la mode, je la regardais de temps en temps quand je tombais sur elle sur le petit écran mais sans plus. Je la trouve drôle. Et puis je l'oublie. Grâce à Instagram, j'ai découvert un peu plus son univers et si parfois, je trouve qu'elle va un peu loin, que l'on aurait presque envie de lui offrir une camisole (du dernier cri, cela va sans dire), j'ai quand même fini par m'abonner à son fil d'actualités. Et j'ai découvert "La vocation". 
Je trouvais un peu simpliste de toujours raconter la même anecdote lors de la promotion de ce roman mais elle est bonne la Fontanelle dans la promo, et j'ai eu envie d'en savoir un peu plus sur Méliné.
Mea culpa, je l'ai acheté en version Kindle parce que quand même c'est un peu con d'avoir une liseuse et de ne jamais sans servir. Pour contrer ma culpabilité, j'aime l'idée de penser que ça ferait marrer Sophie tant elle s'en tape un peu, beaucoup des choses qui doivent être faites ou pas. 
J'ai fait durer le plaisir, longtemps, m'obligeant à ne lire qu'un chapitre par jour, tant je n'avais pas envie de me séparer de la vie de Sophie ou plus précisément celle de son aïeule. On alterne entre chapitres sur la vie de Méliné et ceux dédiés à Mme Fontanel, directrice de bidule truc chez Elle (tu vois un peu mon niveau de je m'en foutisme modesque ou bien?). Elle y raconte parfaitement, bien que succinctement, l'envers du décors d'un magazine figé sur papier glacé (pour celles que ça pourrait intéresser).
Lis-le! Tu vas adorer Méliné...





Le premier jour du reste de ma vie de Virginie Grimaldi

Le pitch:
Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari : décoration de l’appartement, gâteaux, invités… Tout, y compris une surprise : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris « un aller simple pour ailleurs ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence. Vivre, enfin.
Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière pour faire le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par ce voyage au bout du monde.

Mon avis: 
C'est Faustine (du blog Faust'in) qui m'a donné envie de lire ce livre. Petit aparté si tu n'as pas envie de crouler sur des envies diverses et variées ne suit Faustine sur aucun de ses réseaux. Je te rappelle qu'elle est la mère de tous mes vices, souviens toi de The Walking Dead! 
Revenons au roman et à Virginie Grimaldi que tu dois certainement connaitre si tu es une habituée de la blogosphère puisque l'auteure est la tolière de FemmeSweetFemme que je n'aurais pas l'audace de présenter. 
Un livre lu à la vitesse de l'éclair, celui des orages qui ont habité le soit disant si joli mois de mai et pourtant, on aurait tellement eu envie de voir les héroines sortir du bouquin, d'aller boire un verre avec elles, de partir en croisière avec elles, de rire avec elles, de pleurer avec elles. Marie, Camille, Anne et Muriel, on aurait envie de venir agrandir la troupe et de ne plus jamais les quitter. 
Ce que je me suis dit en refermant la dernière page? Que ça ferait certainement un très joli succès au cinéma. 




Le jour où Anita envoya tout balader de Katarina Bivald

Le pitch:
L'été de ses dix-huit ans, Anita Grankvist s'était fixé trois objectifs : apprendre à conduire une moto, acheter une maison et devenir complètement indépendante. Presque vingt ans plus tard, Anita n'a toujours pas réalisé ses rêves. Elle mène une petite vie tranquille, seule avec sa fille Emma, et travaille au supermarché local. Le départ d'Emma pour l'université va bouleverser ce quotidien un peu fade. Anita va devoir gérer quelque chose qui lui a cruellement manqué ces deux dernières décennies : du temps libre. Qu'à cela ne tienne, Anita commence à prendre des leçons de moto, se lance dans un projet impossible, apprend à connaître sa mère légèrement sénile, et tombe follement amoureuse. Finalement, n'est-ce pas merveilleux de réaliser ses rêves d'adolescence à l'approche de la quarantaine ?

Mon avis:
J'ai acheté ce livre avec la carte cadeau que mon fils m'a offert pour la fête des mères, j'étais plutôt bien partie dans mes lectures, alors autant ne pas tuer l'envie trop vite...
Je suis donc allée trainer à la Fnac de ma ville pour passer des heures dans les rayonnages de la librairie (c'est fou comme on perd la notion du temps entourée de toutes ces pages!) et je suis tombée, sur le dernier roman de Katarina Bivald. Je venais de terminer La bibliothèque des coeurs cabossés, je n'ai pas hésité plus d'une demie seconde (oui parce que, quand même pour une question économique, je préfère acheter en format poche) avant de l'attraper. Je n'ai pas pu résister et en rentrant, c'est lui que j'ai ouvert en premier (les autres devraient être lus en juin, on croise les doigts très fort), il m'a fallut une toute petite semaine pour le terminer. 
Je l'ai encore plus aimé que le premier. C'est cousu de fil blanc, c'est une fin qui finit bien, mais voilà Anita, ça pourrait très bien être moi! Question identification, je crois que j'ai été à mon maximum sur ce roman. Une belle histoire que l'on ne retiendra pas bien longtemps mais qui fait un bien fou sur le moment. 
L'anecdote? Lulu, en découvrant la quatrième de couverture, m'a juste demandé quand est-ce que je cesserais de lire des romans où les héroïnes finissent par tout plaquer à l'approche de la quarantaine...



vendredi 29 avril 2016

Mes dernières séries... (8)

Comme pour tout le reste, il y a eu des réductions drastiques sur le temps que je pouvais accorder à ce loisir. Je en commence que très peu de nouvelles séries, puisque je continue de suivre au fil de l'eau, celles que je regarde depuis une éternité, ou presque. Même si je suis plus qu'attristée de l'arrêt définitif de The Good Wife, cette année, je refuse de me lancer à la recherche d'un remplaçant, je caresse toujours l'espoir de me remettre à lire (notamment le dernier Sophie Fontanel en veille dans ma liseuse). 

Alors pour ce billet, je ne reviens qu'avec deux nouvelles séries. Ridicule. 
Et quand j'annonce deux séries, que les choses soient bien claires, pour l'une des deux, elle n'est nouvelle que pour moi puisque je pense sincèrement être la seule personne de la planète à être passée au travers, au point de n'en avoir vu aucun épisode. Encore plus ridicule. 

Je t'explique...

The Walking Dead.

Oui, tu peux dès à présent te moquer. Je suis celle qui n'avait jamais regardé cette série.Pas vraiment attirée par le sujet, la science fiction n'étant pas du tout mon truc, je suis toujours restée à l'écart dans uen totale indifférence. Oui, mais ça c'était avant Faust-in! Charmante blogueuse que je suis sur Snapchat (et qui me fait nettoyer mes Ugg, merci pour ça "by the way") et qui est complètement addict à la série (au point de lire tous les Marvel, respect!). Ajoutes à ça, que j'essaye de passer de temps en temps sur Twitter (les potins auront ma peau), et que le dernier épisode de la saison 6 a quand même pas mal secoué les réseaux sociaux. J'ai fini par être intriguée. Six ans après tout le monde parfaitement!

La trame de la série? Rick Grimes est un adjoint au sheriff qui au court d'un contrôle se fait blesser par balle, transporté à l'hopital, il finit par sombrer dans le coma. A son réveil, il découvre l'hopital et sa ville complètement ravagés par une épidémie,  envahie par des morts-vivants (d'pù le titre de la série! c'est esprit de déduction qui m'habite quand même...). Il essaye de rentrer chez lui, sa femme et son fils ayant disparus, il part à leur recherche. En les retrouvant, il va devoir apprendre à survivre avec une groupe de rescapés. 

Bon, je ne vais pas te faire un suspens de dingue parce que tu as déjà du voir la série ou au moins en entendre parler autour de toi. J'ai adoré. Adoré au point de me couper de toute vie sociale pendant presque trois semaines où chaque soir, je m'enfilais épisode sur épisode, manquant cruellement de sommeil. J'ai été happée dès le premier épisode avec une seule et unique question, comment cette apocalypse a-t-elle commencé? Je te calme de suite, si tu n'as pas encore visionné cette série, à la fin de la saison 6, on n'a toujours aucune réponse à cette question! 
Il y a toujours un suspense de dingue en fin de chaque saison, du sang, des boyaux, de la violence à tous les étages, des morts à chaque "final". Il y a des saisons qui trainent en longueur et tu finis par ne plus supporter Rick que tu espères voir crever à chaque épisode. Et puis, il y a Daryl et Carol, mes chouchoux qu'ils me tardent de retrouver en octobre. 
Et non, on ne rentre pas dans la polémique de qui Negan a tué en fin de saison 6, il sera toujours temps de rouspéter quand on aura la réponse. 


The Odd Couple.

Je suis tombée en amour des séries américaines en regardant la première diffusion de Friends. Je me souviens avoir eu les yeux humides en regardant religieusement le dernier épisode de la série et depuis, je t'avoue que les acteurs me manquent. J'ai essayé de regarder la Cougar Town mais Courteney Cox Ex-Arquette ne ressemblant plus en rien à Monica (elle devrait faire un procès à son chirurgien, sans déconner!), j'ai vite laisser tomber. Pareil pour Matt Leblanc qui a depuis retrouver un rôle principal récurrent dans Episode, série à laquelle je n'ai jamais réussi à adhérer. 
Et puis, il y a Matthew Perry que j'adorais dans le rôle Chandler Bing et je l'ai suivit dans ces différents rôles jusqu'à The Odd Couple (version 2015) et là, si j'avais 30 ans de moins, je te mettrais une photo de mes mains en forme de coeur! 

Oscar et Félix ont tous les deux, plus de 40 ans mais à la suite de la séparation de Félix, ces deux là se retrouvent donc en colocation dans l'appart d'Oscar. Tous les deux fraichement séparés/divorcés et pas vraiment encore remis, ils passent leur temps à se taper sur le système nerveux. 

C'est drôle, dans un format court (20 minutes) où je retrouve l'humour de Chandler et je m'attend presque à voir débarquer le reste de la bande à chaque coup de sonnette! La saison deux vient de commencer mais je n'ai pas encore eu le temps de les regarder... J'y vais!